Indices de protection solaire : décryptage des chiffres pour bien choisir sa crème

Image d'illustration. Crème solaire et été ludiqueADN
Face à la multitude d’indices affichés sur les crèmes solaires, il n’est pas toujours évident de s’y retrouver. Comprendre à quoi correspondent ces chiffres permet pourtant de mieux protéger sa peau des effets nocifs du soleil.
Tl;dr
- Choisissez l’indice selon votre type de peau.
- Appliquez une quantité suffisante, renouvelez fréquemment.
- Crème périmée : efficacité fortement diminuée.
Sous le soleil, la protection avant tout
S’allonger sur sa serviette et dégainer son tube de crème solaire : voilà un rituel estival devenu incontournable. Pourtant, derrière ce geste protecteur, beaucoup se retrouvent désemparés devant les rayons de supermarché, hésitant entre divers indices et promesses marketing.
Or, la fonction première de cette « mixture blanche » reste inchangée : mettre sa peau à l’abri des brûlures et limiter le risque de cancer cutané.
Comprendre les indices pour mieux choisir
Le choix du bon produit n’est pas anodin. Les fameux chiffres affichés sur les emballages correspondent à des niveaux bien précis, définis par la réglementation en vigueur. Selon l’Institut national de la consommation, voici comment s’y retrouver :
- Indice 6 à 10 : faible protection
- Indice 15 à 25 : protection moyenne
- Indice 30 à 50 : haute protection
- Au-delà de 50 : très haute protection
Dès lors, la sélection doit se faire en fonction non seulement du type de peau — plus claire ou plus mate — mais aussi du mode de vie. Sportifs ou enfants en bas âge n’auront pas les mêmes besoins qu’un adulte profitant d’un transat sous un parasol.
L’art d’appliquer sa crème solaire… correctement
Mais choisir un indice ne suffit pas. Le réflexe souvent négligé ? La quantité appliquée ! Les spécialistes de l’INC rappellent que pour être efficace, il convient d’étaler une couche équivalente à environ deux milligrammes par centimètre carré — soit, pour un adulte, une demi-balle de ping-pong de crème. Trop souvent, on oublie aussi certaines zones exposées ou l’on espace trop les applications. Or, même un ciel nuageux laisse passer les UV.
Il faut donc renouveler la protection toutes les deux heures et systématiquement après chaque baignade. Un autre écueil guette : la crème périmée. Une date dépassée signifie que le filtre solaire ne protège plus efficacement.