Viol dans un camping de l'Ardèche : un suspect arrêté

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Faits Divers Photo d'illustration. Le gyrophare d'une moto de gendarmerie.
Photo d'illustration. Le gyrophare d'une moto de gendarmerie.

Vendredi soir à Lyon, les gendarmes ont procédé à l'arrestation d'un individu d'une trentaine d'années suspecté d'avoir violé une fillette dans un camping de l'Ardèche.

L'enquête progresse dans ce dossier où, en début de semaine, une petite fille néerlandaise âgée de 8 ans a été victime d'un viol alors qu'elle dormait, seule à côté de ses parents, dans un camping de l'Ardèche. Un suspect d'une trentaine d'années a ainsi été arrêté vendredi à Lyon par les gendarmes.

Nos confrères de France Bleu, qui rapportent l'information, précisent que l'individu est âgé de 32 ans, qu'il a été placé en garde à vue à la gendarmerie de Largentière et que son casier judiciaire était jusqu'ici vierge. L'homme apparaît pour l'heure comme le principal suspect dans cette affaire.

Suspecté du viol d'une fillette dans l'Ardèche, un homme en garde à vue

Après avoir été alertées des faits, survenus dans la nuit de lundi à mardi vers 3h00, les autorités avaient mobilisé d'importants moyens (une trentaine de militaires) pour retrouver la trace de l'agresseur, et d'avoir notamment entendu plusieurs témoins indirects.

Et si la jeune victime avait fait une description du violeur qui se limitait principalement à sa silhouette et à une partie de ses vêtements, on ignore exactement ce qui a motivé les enquêteurs à s'intéresser au trentenaire arrêté hier soir. Et ce même si des témoignages ont semblé attester de la présence de cet homme, au moment des faits, non loin du camping où le viol a eu lieu.

Le suspect avait été vu près du camping

Il est probable que les autorités gardent un œil sur le suspect en attendant les résultats de prélèvements effectués à l'intérieur et à l'extérieur de la tente où la fillette a été agressée. On s'attend maintenant à ce que le laboratoire signifie en milieu de semaine prochaine si ses analyses ont révélé des traces d'ADN, et le cas échéant, si celles-ci peuvent être exploitées de manière à confirmer ou infirmer l'implication du suspect dans ce viol.

Crédits photos : Shutterstock.com

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