Enquête ouverte après la diffusion d'un viol sur les réseaux sociaux

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Faits Divers Photo d'illustration. Police nationale
Photo d'illustration. Police nationale

Une enquête a été ouverte après la diffusion de la vidéo d’un viol sur les réseaux sociaux.

C’est une histoire sordide qui a pris toute son ampleur sur les réseaux sociaux. Une enquête judiciaire a été ouverte par le parquet d’Évry en Essonne suite à la diffusion de la vidéo du viol d’une jeune femme ivre par plusieurs individus sur les réseaux sociaux.

La vidéo du viol fait le tour des réseaux sociaux

C’est sur Snapchat que la vidéo a fait son apparition avant d’être relayée ensuite sur Facebook. On peut y voir deux hommes en train d’abuser sexuellement d’une jeune femme apparemment dans un état second et lui faire subir des actes très dégradants. Bien que groggy, la victime tente tout de même de résister à ses agresseurs et le viol ne fait aucun doute. Sur la vidéo, le visage des violeurs n’apparaît à aucun moment.

À mesure que la vidéo fait son chemin sur la toile, les internautes s’indignent et interpellent la Police nationale. Là encore, les réseaux sociaux seront utilisés puisque c’est Twitter qui servira de relais pour alerter les autorités. Quelques heures après, la vidéo aurait été supprimée de la toile.

Une enquête qui devrait être rapide

Si les agresseurs ne montrent jamais leurs visages sur la vidéo, il ne devrait pourtant pas être difficile de les retrouver. Selon France Info, leurs pseudonymes apparaissent sur Facebook et il ne suffirait que de quelques clics pour retrouver leurs profils où apparaissent leurs photos. L’un des suspects aurait même publié une vidéo sur laquelle il se félicite que son bracelet électronique lui ait été retiré le 10 novembre dernier.

L’enquête a été confiée à la Sûreté départementale de l’Essonne qui est saisie de l’affaire et travaille à l’identification des deux suspects à partir de leurs comptes Facebook ainsi qu’à la plateforme de signalement Pharos de la police nationale, qui lutte contre la cybercriminalité.

Crédits photos : GERARD BOTTINO / Shutterstock.com

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