Bordeaux : Il saute dans la Garonne pour fuir la police et disparaît

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Faits Divers Vue de la Garonne à Bordeaux
Vue de la Garonne à Bordeaux

Alors que des policiers tentaient de l’interpeller après qu’il ait été filmé en train d’agresser des passants, un homme s’est jeté dans la Garonne pour échapper à son interpellation. Il a depuis disparu.

Le fugitif a-t-il réussi à prendre la poudre d’escampette ou s’est-il noyé ? La question est toujours sans réponse à Bordeaux après qu’un homme ait disparu après avoir tenté de fuir la police en se jetant dans la Garonne depuis les quais. Les recherches sont toujours infructueuses à l’heure où nous écrivons ces lignes.

Il agressait les passants

L’affaire a été dévoilée par nos confrères du quotidien Sud Ouest. Tout commence lorsque les policiers sont appelés pour intervenir sur une affaire d’agression sur des passants filmée par les caméras de vidéosurveillance de la ville.

Arrivé sur place, l’homme apparaît très agité et agressif envers les policiers. Alors que ces derniers tentent de l’interpeller, ce dernier se débat violemment et parvient à s’enfuir en courant. Pour échapper à la police, il enjambe alors une balustrade séparant les quais de la Garonne. L’homme menace de sauter en insultant les policiers, ce qu’il fera finalement en tentant d’entraîner un officier de la BAC dans sa chute.

Repéré puis perdu à nouveau

Quelques minutes plus tard, l’homme est aperçu, agrippé à une échelle de quai. Les policiers tentent à nouveau de la raisonner, mais le fugitif lâchera prise avant de disparaître dans le fleuve.

Des recherches ont été lancées dans la nuit de mardi à mercredi, elles se sont poursuivies dans la journée. L’homme n’a pas été retrouvé et on ne sait toujours pas s’il s’est noyé ou s’il a finalement réussi à rejoindre la berge. L’IGPN (Inspection générale de la police nationale), saisie par le parquet et a ouvert une enquête pour violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique. L’individu aurait été identifié comme étant un marginal déjà connu de la justice.

Crédits photos : Alberto Loyo

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