Pavel Durov : le mystérieux fondateur de Telegram au sperme prisé et père de 100 enfants

Image d'illustration. Intérieur de laboratoire moderne avec équipement épuréADN
Pavel Durov, fondateur de la messagerie Telegram, attire l’attention autant pour son influence dans la tech que pour sa vie privée atypique : il affirme être le père biologique de cent enfants grâce à des dons de sperme jugés exceptionnels.
Tl;dr
- Pavel Durov lance un programme de dons de sperme.
- Objectif : répandre gratuitement ses gènes dans le monde.
- Ses enfants pourraient hériter d’une part de sa fortune.
Pavel Durov, un milliardaire au projet nataliste inattendu
Sous le feu des projecteurs pour bien autre chose que ses succès technologiques, Pavel Durov, fondateur controversé de la messagerie Telegram, vient d’annoncer une initiative pour le moins surprenante.
À 41 ans, celui qu’on surnomme volontiers le « clone russe d’Elon Musk » lance un programme inédit de don de sperme, baptisé « Pd ». Son ambition ? Permettre au plus grand nombre de femmes, et surtout à ses futurs descendants, de bénéficier gratuitement de ses « gènes ».
Un projet aussi ambitieux que controversé
L’information a été révélée par le Wall Street Journal fin décembre 2025 : désormais, le sperme du patron milliardaire est proposé sans frais dans une clinique spécialisée à Moscou. L’objectif affiché par Durov, dont la fortune avoisine les 17 milliards de dollars, ne laisse guère place au doute : il souhaite « repeupler la Terre » avec sa propre descendance.
Pour encourager cette démarche, il va même jusqu’à financer intégralement les fécondations in vitro (FIV) nécessaires. Cette offre s’adresse en priorité aux femmes âgées de moins de 37 ans, un détail que la clinique moscovite AltraVita précise sur son site internet.
Derrière l’héritage, un argument supplémentaire ?
Ce qui pourrait passer pour une excentricité personnelle prend une dimension nouvelle lorsqu’on découvre que chaque enfant biologique reconnu aura droit à une part égale du patrimoine colossal du fondateur de Telegram. Comme il l’a confié récemment dans un podcast : «S’ils peuvent établir leur lien de parenté avec moi, peut-être que dans une trentaine d’années, ils auront droit à une part de mon héritage après mon décès». Un argument financier qui n’est pas sans attirer déjà quelques prétendants.
À ce jour, selon ses propres dires, Pavel Durov serait déjà le père biologique d’au moins 100 enfants dans douze pays différents, auxquels s’ajoutent six enfants issus de trois relations officielles.
Entre fascination et inquiétudes éthiques
La genèse du projet remonterait à 2010 : suite à une demande d’un ami souhaitant devenir parent grâce à un don anonyme, il découvre alors une pénurie de « dons de haute qualité » dans les cliniques russes et décide d’intensifier ses contributions, évoquant même un certain « devoir civique ». S’il agissait initialement dans l’ombre, aujourd’hui l’entrepreneur ne cache plus rien : il promeut ouvertement son initiative sur X et invite celles qui souhaitent y participer.
Toutefois, cette démarche suscite autant d’interrogations qu’elle ne fascine. Les débats se multiplient autour des risques liés à la concentration génétique et à la privatisation potentielle du patrimoine génétique humain par des acteurs privés aussi puissants. Rappelons enfin que Pavel Durov n’en est pas à sa première polémique : impliqué dans plusieurs procédures judiciaires dont certaines en France pour des soupçons de liens avec des organisations criminelles, il continue d’entretenir son image sulfureuse tout en repoussant les limites du possible… et parfois du raisonnable.