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L’Institut Pasteur visé par une enquête suite à des transports de virus douteux

Santé
Par Sebastien Veyrier,  publié le 8 mars 2017 à 14h30.

Des échantillons de Mers Coronavirus ont été transportés sans déclaration et déposés sur une simple étagère une fois livrés à l’Institut Pasteur.

Le scénario a tout du film catastrophe de série B et pourtant, il concerne l’un des organismes de référence en matière de recherche sur la santé. Le célèbre Institut Pasteur est en effet visé par une enquête judiciaire après le transport de virus dangereux effectué dans des conditions douteuses.

Le virus dans une simple boîte

Ce sont nos confrères du Parisien qui relaie une information déjà évoquée en 2016 par Le Canard Enchaîné. Les faits reprochés à l’Institut se sont déroulés en octobre 2015. À cette époque, une scientifique de l’organisme doit rapporter 3 échantillons de virus Mers Coronavirus, un virus potentiellement mortel sans faire de déclaration préalable.

Le virus est alors rangé dans une boîte tout ce qu’il y a de plus banale et à son arrivée, il sera déposé nonchalamment sur l’étagère du bureau d’un chercheur de l’Institut sans aucune précaution sanitaire pendant une semaine. Une manière de faire en totale contradiction avec les règles du Code de la santé publique et celles relatives au transport garantissant la sécurité autour des opérations sur les virus de type MOT.

Une histoire passée sous silence

L’histoire est longtemps restée secrète jusqu’à des fuites parues dans la presse Sud-Coréene. Entre-temps, les échantillons ont été détruits dans le plus grand secret sans faire d’analyse préalable.

Christian Bréchot, directeur général de l’Institut Pasteur de Paris, a été contacté par nos confrères du Parisien et dément toute forme de risque sanitaire. « Les échantillons qui sont arrivés avaient subi un traitement d’inactivation et ne présentaient donc pas de risque de contamination. L’erreur est de ne pas avoir effectué de déclaration auprès de l’ANSM » martèle-t-il.

Quoi qu’il en soit, le parquet de Paris a décidé d’ouvrir une enquête préliminaire le 19 décembre 2016 pour faire la lumière sur cette affaire.

Le Récap
  • Le virus dans une simple boîte
  • Une histoire passée sous silence
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