Ne pas fléchir malgré les critiques : quand Sarkozy se compare à Giroud

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Politique Nicolas Sarkozy en meeting à Boulogne-Billancourt le 25 novembre 2014.
Nicolas Sarkozy en meeting à Boulogne-Billancourt le 25 novembre 2014.

À l'occasion d'un déplacement en Alsace, le chef des Républicains s'est exprimé sur les Bleus en se laissant notamment aller à une comparaison entre Olivier Giroud et lui-même.

Même quand on est un candidat presque déclaré à la primaire de la droite, il est difficile voire même vain d'occulter le contexte footballistique particulièrement favorable à la France ces derniers jours. Les hommes de Didier Deschamps ont ainsi décroché leur billet pour la finale de l'Euro 2016, qu'ils joueront ce dimanche soir face au Portugal.

Samedi, le chef des Républicains Nicolas Sarkozy était en déplacement en Alsace, et plus précisément dans la commune de Brumath, pour prendre part à la "fête champêtre des Républicains du Bas-Rhin". L'ex-chef de l'État s'y est notamment présenté comme le "Président de la famille [de droite]".

Sarkozy, comme Giroud, "se relève toujours et se tient droit"

À la veille de France / Portugal appelé à se dérouler au Stade de France, Nicolas Sarkozy n'a pas manqué de s'exprimer sur cette Équipe de France à désormais une rencontre du sacre. En tant qu'admirateur du Paris Saint-Germain, il n'est pas illogique de l'avoir entendu soutenir le milieu Blaise Matuidi "par fidélité".

Le leader des Républicains s'est de même laissé aller à une comparaison entre l'attaquant Olivier Giroud et lui-même : "Un footballeur qui n'échappe pas aux critiques quand il est un peu moins bon, mais qui se relève toujours et se tient droit. Comme moi."

De plus en plus candidat en Alsace ?

Il aura au passage rendu hommage au parcours de l'ailier Antoine Griezmann, à qui tout semble réussir dans cet Euro. Des propos rapportés par nos confrères de France Bleu qui ajoutent qu'avant cela, Nicolas Sarkozy avait prononcé un discours s'apparentant aux paroles d'un futur candidat. Et d'avoir même cité son prédécesseur Jacques Chirac par ces mots : "Un chef, c’est fait pour "cheffer'".

L'ancien exécutif apparaissait aux côtés du patron de la région Grand Est Philippe Richert et d'Anne Sander, députée européenne et vice-présidente de la Fédération Les Républicains du Bas-Rhin.

Crédits photos : Capture écran Youtube

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