Etats-Unis : elle écope de 100 ans de prison pour avoir tenté de voler le bébé d'une femme enceinte

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International Illustration. Une femme enceinte
Illustration. Une femme enceinte

Dans le Colorado, une femme a été condamnée à 100 ans de prison pour avoir littéralement tenté d'arracher un bébé du ventre de sa mère.

C'est un fait divers particulièrement sordide qui a connu son dénouement judiciaire la semaine dernière aux Etats-Unis. Dynel Laine, une citoyenne âgée d'une trentaine d'années, a été condamnée à une peine de 100 ans de prison pour avoir tenté de voler le bébé d'une femme enceinte de 7 mois.

Drame de Denver : les faits

C'est à Longmont, une petite ville située au nord de Denver dans le Colorado, que l'impensable s'est produit en mars 2015. Michelle Wilkins, la future maman, se présente chez Dynel Laine. Elle pensait, ayant répondu à une petite annonce, avoir affaire à une personne qui se séparait de vêtements pour enfant. C'est alors que cette heureuse opportunité s'est transformée en piège; poignardée à plusieurs reprises, notamment au ventre, elle a vu le bébé se faire littéralement arracher de son ventre.

La coupable avait alors emmené le foetus à l'étage, pour le déposer dans une baignoire. Quant à la victime, elle a trouvé la force de contacter la police. Avant leur arrivée, le mari de Dynel Laine rentre du travail, et transporte sa femme et le bébé à l'hôpital après qu'elle lui ait expliqué avoir fait une fausse couche.

100 ans de prison pour avoir arraché le bébé du ventre de sa mère

Si la future mère a survécu à ses blessures, le bébé qui devait se prénommer Aurora n'a pas survécu. Dylne Laine a quant à elle été reconnue coupable de "tentative d'assassinat", "d'interruption illégale d'une grossesse" et "d'agression à l'arme blanche".

La police avait précisé qu'elle "a certainement cherché à savoir comment pratiquer une césarienne". Michelle Wilkins, quant à elle, a eu ses mots envers son bourreau lors de l'audience : "Vous m’avez laissée là, mourante. Les seules larmes que vous avez eues pendant le procès sont des larmes de pitié envers vous-même".

Crédits photos : Gajus / Shutterstock

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