Doubs : écroué pour avoir étranglé sa compagne suisse

Par , publié le
Faits Divers
Illustration. Un véhicule de la police.

Un homme a avoué le meurtre par strangulation de sa compagne suisse avec qui il avait eu un enfant. La victime souhaitait rompre.

Vendredi, un homme âgé de 35 ans a été mis en examen et écroué à la maison d'arrêt de Besançon, dans le Doubs. C'est ce qui a été révélé lundi par une source judiciaire, qui ajoute que le trentenaire aurait étranglé sa compagne à Yverdon, en Suisse.

Citée par nos confrères du Parisien, la procureur de Besançon Edwige Roux-Morizot a indiqué que le suspect a reconnu les faits, intervenus suite à une dispute. La victime, âgée de 30 ans, souhaitait mettre un terme à la liaison qu'elle entretenait avec son compagnon depuis environ un an et demi.

Il étrangle sa compagne suisse qui voulait rompre

Le corps de la femme avait été retrouvé il y a un peu plus d'une semaine, le 23 janvier, par sa mère. Mme Roux-Morizot a expliqué à L'Est Républicain que "la jeune femme a appelé sa mère au cours de la soirée de dimanche pour lui expliquer qu'elle s’était disputée avec son compagnon, lui avait annoncé qu'elle voulait le quitter et qu'il n’avait pas supporté".

Et de poursuivre : "Le lundi, la mère de la jeune femme, inquiète de ne pouvoir la joindre au téléphone, s'est rendue à l'appartement en début d'après-midi." C'est à ce moment-là qu'elle a fait la macabre découverte, avec le bébé de sept mois qui pleurait dans sa chambre. L'autopsie qui a depuis été conduite a confirmé la mort par strangulation.

Une fuite dans le sud de la France

L'homme, résidant tout près de la frontière et dont l'activité professionnelle l'amène à se rendre régulièrement en Suisse, avait pris la fuite dans le sud de la France. Il aurait plus précisément tenté de rejoindre Toulouse pour notamment y retrouver plusieurs connaissances.

Il a finalement été interpellé mercredi dans un hôtel nîmois par les enquêteurs de la section de recherches de la gendarmerie de Besançon. Son jugement interviendra en France, comme l'a signifié la procureur.

Crédits photos : Shutterstock.com

Partager cet article

Pour en savoir plus