Délinquance à Marseille : Valls se réjouit d'une baisse

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Société Le Premier ministre français Manuel Valls (g) le 30 mai 2015 à Trente, en Italie
Le Premier ministre français Manuel Valls (g) le 30 mai 2015 à Trente, en Italie

Le Premier ministre Manuel Valls s'est félicité d'une baisse de la délinquance à Marseille, en reconnaissant cependant que le travail n'est pas encore achevé.

Assez peu épargnée par les règlements de compte qui ont ainsi taché son actualité ces derniers mois, la ville de Marseille vient pourtant d'enregistrer une baisse de la délinquance en son sein, un constat concernant plus largement les Bouches-du-Rhône.

En déplacement à Forcalquier (Alpes-de-haute-Provence) afin d'y soutenir le candidat PS aux élections régionales, le Premier ministre Manuel Valls s'est félicité des résultats obtenus, en ne manquant pas d'attribuer une partie de ce mérite à son activité passée de ministre de l'Intérieur.

Lutte contre la délinquance à Marseille : "il y a des résultats" pour Valls

Dans des propos rapportés par BFMTV, il a ainsi déclaré qu'"il y a des résultats en matière de lutte contre la délinquance et l'insécurité. Même s'il ne faut jamais être satisfait [...] ce résultat il faut l'attribuer à l'engagement de l’État, mon action lorsque j'étais ministre de l'Intérieur, à l'action aujourd'hui qui est celle de Bernard Cazeneuve." En ajoutant que les chiffres récoltés sont avant tout une "invitation à poursuivre le travail".

"Conscients du travail immense qui reste à accomplir"

Le directeur départemental de sécurité publique Pierre-Marie Bourniquel a eu des déclarations similaires auprès de nos confrères de La Provence : "Oui, nous sommes fiers de ces résultats, tout en restant humbles car les victimes se foutent des statistiques, et que nous sommes conscients du travail immense qui reste à accomplir." On apprend ainsi que M. Bourniquel, nommé à ce poste fin 2012 dans un contexte difficile, a procédé à une réorganisation des services ayant notamment permis aux force de l'ordre de retrouver les rues et le contact des citoyens, et ce jusqu'à tard dans la nuit. Exemple cité par le directeur quant à l'efficacité de sa méthode sur le plan sécuritaire : "À mon arrivée, il y avait 15 arrachages de colliers par jour, aujourd'hui, c'est 2 ou 3 par semaine."

Crédits photos : © AFP Pierre Teyssot

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