Christian Estrosi dément avoir été placé en garde à vue

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France Christian Estrosi sur BFMTV et RMC le 10 octobre 2016
Christian Estrosi sur BFMTV et RMC le 10 octobre 2016

Suite aux rumeurs de placement en garde à vue lancées par une élue du front national, Christian Estrosi dément et attaque la militante en justice pour calomnie.

Depuis le 30 octobre, une rumeur selon laquelle Christian Estrosi serait actuellement interrogé par la police financière de Marseille concernant l’affaire du stade de Nice, anime les réseaux sociaux. Le président de la région PACA dément le placement en garde à vue supposé et attaque en justice  la militante FN  à l’origine de cette « calomnie ».

La rumeur concernant les anomalies de financement du stade de Nice

Selon le tweet du 30 octobre dernier de Nathalie Pavard, conseillère régionale du front national (FN) en PACA, l’ancien maire de Nice aurait été placé en garde à vue par la brigade financière de Marseille : « #Estrosi rattrapé par les affaires. En garde à vue à la brigade financière de Marseille? Comme témoin ou comme révélateur? #stade #corruption ».

En utilisant les « hastags » stade et corruption, l’élue FN, fait référence à l’affaire du financement du stade Allianz Riviera de Nice avec le très controversé partenariat public-privé (PPP) entre la mairie de Nice et le groupe Vinci. En effet, cette affaire avait beaucoup fait parler d’elle lors de la diffusion de l’émission « Cash investigation » où les journalistes avaient mis en avant « un budget énorme pour un équipement sportif surdimensionné ».

Christian Estrosi dément la rumeur et dénonce une calomnie

Face à la rumeur, Christian Estrosi dément le placement en garde à vue et dénonce une calomnie de la part de la militante FN. Ce mardi 1er Novembre, il publie sur son compte twitter : « J'engage aujourd'hui une action en justice pour qu'elle puisse déterminer qui est à l'origine du mensonge. Je joindrai ce tweet à la procédure ».

Ayant déjà fait l’objet de rumeurs concernant sa fille qui se serait convertie à l’islam et qui aurait contracté un mariage dans une situation irrégulière, le président Les Républicains de la région PACA ne compte pas en rester là. En colère, il précise notamment: « J'engagerai toutes les actions nécessaires pour mettre fin à ces procédés insupportables relayés par [des] proches d'un parti politique qui prône la haine ».

Crédits photos : capture d'écran

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