Bouches-du-Rhône : un lâcher de taureaux fait deux blessées graves

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Faits Divers Un véhicule de pompiers (photo d'illustration)
Un véhicule de pompiers (photo d'illustration)

Dimanche soir, un lâcher de taureaux observé dans le cadre des férias de Saint-Rémy-de-Provence a gravement blessé deux femmes de 46 et 60 ans.

Les faits se sont produits dimanche soir dans un commune des Bouches-du-Rhône. Un lâcher de taureaux alors observé lors des férias de Saint-Rémy-de-Provence a occasionné plusieurs blessés, une quadragénaire et une sexagénaire ainsi percutées par les bêtes.

Comme le rapporte France 3 Provence-Alpes, il est aux alentours de 22h45 lorsque le drame survient. L'organisation d'un lâcheur de taureaux a conduit à ce que deux femmes âgées de 60 et 46 ans soient percutées par ces animaux. Gravement blessées, elles ont été transportées à l'hôpital de la Timone pour la sexagénaire et au centre hospitalier d'Arles pour la quadragénaire.

Deux femmes de 60 et 46 ans blessés par des taureaux

Des tragédies liées à des lâchers de taureaux sont rapportées depuis maintenant plusieurs mois. Le mois dernier, le 9 juillet, un adolescent de 13 ans avait été renversé par un taureau pendant la Féria du Melon à Cavaillon (Vaucluse), avant d'être transporté en urgence à la Timone dans un état préoccupant.

Le même jour, un torero âgé de 29 ans aura succombé à ses blessures en Espagne après avoir été encorné par un taureau lors de la Feria del Ángel, un évènement retransmis à la télévision. Il s'agissait là de la première mort d'un torero dans une corrida depuis plus de 30 ans, et le décès à 21 ans de José "El Yiyo" Cubero dont le cœur avait été percé par la corne d'un taureau en 1985.

Le PACMA appelle à l'interdiction des encierros

C'est d'ailleurs également en Espagne et en juillet 2016 qu'au moins 33 personnes auront été blessées durant la féria de San Fermin (Pampelune).

On rappellera que le Parti contre la maltraitance des animaux (PACMA) plaide pour l'interdiction des encierros "où les morts sont habituelles". Pour sa présidente Silvia Barquero, "leur violence est intrinsèque car ils soumettent les animaux à un énorme stress, alors il est normal que se produisent des accidents".

Crédits photos : jean schweitzer/Shutterstock

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