Very bad trip 2 : le procès pour contrefaçon

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Cinéma very bad trip

Sortie au printemps 2011, la comédie Very bad trip 2 cumule les scandales. Le dernier en date met en cause un sac Louis Vuitton.

Les premiers mécontentements ont débuté lors du tournage. Suite à une chute malencontreuse, un cascadeur porte plainte contre la production. S’en suit un enchaînement d’attaques judiciaires. C’est au tour d’un tatoueur d’entrer en scène. Ce dernier tente d’empêcher la sortie du film, sous prétexte que Ed Helms, alias Stu Price, arborerait un tatouage similaire à l’une de ses créations. En octobre dernier, Jon Lucas et Scott Moore, les scénaristes de Very bad trip 2, sont accusés d’avoir plagié et s’être approprié le droit à l’image d’un citoyen américain prénommé Michael Alan Rubin.

Cette série de procès ne s’arrête pas là. Il y a quelques jours, la marque Louis Vuitton dépose une plainte devant le tribunal fédéral de New-York contre les studios Warner Bros. Au cœur de ce nouveau rebondissement, une affaire de bagages. Le malletier français accuse la Warner de mettre en évidence une copie de sac de voyage, issue du groupe d’entreprises Diophy, société poursuivie par Vuitton pour contrefaçons. Selon la maison de maroquinerie, la comédie risque d’induire en erreur les spectateurs, qui pourraient penser que le sac en question est parrainé par la marque. Vuitton réclame des dédommagements et intérêts, dont le montant n’a pas encore été dévoilé. Concernant la demande de la marque de retirer les images litigieuses, voire même d’interdire la sortie en DVD du film, l’affaire n’est pas encore dans le sac !

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