Valence : coups mortels sur une fillette de 3 ans, le beau-père soupçonné

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Faits Divers Un véhicule de pompiers (photo d'illustration)
Un véhicule de pompiers (photo d'illustration)

Le beau-père soupçonné, qui a porté les coups fatals à la fillette de 3 ans est un récidiviste, déjà condamné dans une affaire de violences.

Mardi, à Portes-lès-Valence (Drôme), les secours arrivent au domicile d'un couple. Ils y prennent en charge une fillette de 3 ans, inconsciente. Transportée d'urgence à l'hôpital de Valence, elle y mourra quelques heures plus tard.

Les secours ayant constaté de nombreuses traces de coups sur son corps, c'est tout naturellement que la police a été alertée.

Coups mortels : Le beau-père soupçonné

Rapidement, la mère et le beau-père de la fillette sot interpellés par les policiers de la brigade des mineurs de la sûreté départementale. Alex Perrin, procureur de la République de Valence a confié jeudi à nos confrères du Dauphiné Libéré : "Nous avons de forts soupçons sur le beau-père de l’enfant. La petite fille a subi des violences très importantes, confirmées par les résultats de l’autopsie".

L'homme, âgé de 36 ans, avait fait l'objet d'une condamnation il y a 3 ans, pour des faits similaires : pour des violences sur l’une des filles d’une union précédente, il avait écopé de 4 ans de prison dont 1 avec sursis. Il avait été libéré au mois de février de cette année.

Information judiciaire pour la mère

Le procureur de la République indique en outre qu'"Une information judiciaire a été ouverte pour, concernant le beau-père, violences habituelles sur mineur de moins de 15 ans ayant entraîné la mort. En état de récidive légale s’agissant des violences sur un enfant. La qualification de non-dénonciation de mauvais traitements sur mineurs de moins de 15 ans est retenue pour la mère, dans le cadre de l’ouverture de cette même information judiciaire".

Mis en examen, ils sont tout deux en détention provisoire. Paris-Match indique pour sa part que le beau-père est "sous le coup d’une Fiche S de la part de la DGSI pour son fondamentalisme religieux".

Crédits photos : jean schweitzer/Shutterstock

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