Des réseaux de machines à sous démantelés dans le sud-est de la France

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France Machines à sous- image d'illustration
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La police a démantelé plusieurs réseaux de machines à sous cette semaine dans le sud-est de la France. Des opérations qui ont mené à près d’une trentaine de gardes à vue.

Après plusieurs mois d’enquête, les forces de police voient leurs efforts récompensés par le démantèlement de plusieurs réseaux de machines à sous dans le sud-est de la France, à Marseille et dans plusieurs autres départements. Plus d’une soixantaine de ces machines auraient été confisquées.

Gros coup de filet dans des affaires de machines à sous cette semaine

En début de semaine, la police a frappé fort dans le milieu mafieux de la cité phocéenne et des départements environnants. Au total, près de 30 personnes auraient été mises en garde à vue et de nombreux appareils illégaux sortis de la circulation. Xavier Tarabeux, le procureur de Marseille ainsi qu’Eric Arella, le directeur interrégional de la police judiciaire, indiquaient lors d’une conférence de presse à Marseille que 65 machines à sous et 50.000 euros en liquide ainsi que 5 véhicules auraient été saisis lundi dernier. Une opération à laquelle ont participé 120 policiers dans les départements des Alpes-de-Haute-Provence et des Bouches-du-Rhône.

En outre, 9 individus ont été placés en garde à vue, 5 d’entre-eux ayant été placés en détention provisoire. Ce joli coup de filet porte à une trentaine le nombre de personnes ayant été arrêtées dans le milieu mafieux cette semaine.

Des revenus de 20.000 euros par mois

Parmi les personnes ayant été interpellées, une sort du lot, Aurélie Merlini, connue des services de police, c’était la fille d’une pointure du grand banditisme, Daniel Merlini, qui avait été tué en 2000. Elle avait elle-même échappée de peu à une attaque de Kalachnikov en 2012. En avril 2016, cette femme de 31 ans avait été condamnée à 3 ans de prison pour association de malfaiteurs alors que des policiers avaient découvert une cache d'armes et d'explosifs lui appartenant en 2012, dans l'Ain.

Les malfaiteurs tiraient des revenus juteux de leurs activités illégales, 20.000 euros par mois environ pour un réseau de 12 machines.

Crédits photos : Wikipedia

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