Les Eurockéennes de Belfort, un final grandiose avec Lana Del Rey, Orelsan

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Concert Les Eurockéennes de Belfort
Les Eurockéennes de Belfort

Toute bonne chose à une fin, aujourd’hui le festival des Eurockéennes de Belfort ferme ses portes. En attendant, la dernière programmation est incroyable et devrait satisfaire un maximum de spectateurs.

Le public sera accueilli aujourd’hui à partir de 15 heures pour une affiche de folie. Des pointures actuelles de la musique vont se succéder sur les différentes scènes. En espérant que la météo soit plus clémente que celle d’hier. Dans tous les cas, le spectacle était au rendez-vous. Aujourd’hui, les festivaliers vont avoir l’opportunité d’écouter Lana Del Rey, cette jeune fille au cœur d’une polémique pendant plusieurs mois à envouter le public avec un style très décalé, mais enivrant. Il faudra se diriger vers la plage pour aller écouter la belle.

Orelsan devrait mettre le feu sur l’Esplanade Green Room. Le rappeur très atypique a rencontré un réel succès avec son dernier album. Il met en avant un super héros et revisite à sa manière certaines périodes, notamment les années 90 avec son dernier clip « Ils sont Cools » où il est déguisé en Chevalier du Zodiaque. D’autres pointures seront également présentes pour cette ultime journée comme Cypress Hill, un groupe hip-hop. Il y aura également du rock avec Jack White ou encore du folk avec Charlie Winston.

Programme du 1er juillet :

  • Alabama Shakes (Grande Scène)
  • Refused (Green Room)
  • Lana Del Rey (La plage)
  • Carbon Airways (Green Room)
  • Poliça (Club Loggia)
  • Reggie Watts (Club Loggia)
  • Set & Match (La plage)
  • Dope D.O.D (Club Loggia)
  • Miles Kane (La plage)
  • The Buttshakers (Club Loggia)
  • Chinese Man (La plage)
  • Le Comte de Bouderbala (Green Room)
  • Jack White (Grande Scène)
  • Cypress Hill (Grande Scène)
  • Charlie Winston (Green Room)
  • Orelsan (Green Room)
  • 1995 (Grande Scène)
  • The Brian Jonestown Massacre (La plage)

Voici le live de Lana Del Rey, Body Electric :

Crédits photos : crédit stephanie durbic

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