Washington : 17 mois de prison pour l'intrus de la Maison Blanche

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Incarcéré depuis septembre 2014, Omar Gonzalez a écopé de 17 mois de prison pour s'être introduit illégalement dans la Maison Blanche.

Sa curiosité lui aura couté dix-sept mois de liberté. Pour s’être introduit à l’intérieur de la Maison Blanche en septembre 2014, Omar Gonzalez a écopé de 17 mois de prison. Incarcéré depuis son intrusion, cet ancien militaire de 43 ans faisait l’objet d’un suivi pour ses troubles mentaux. Ce dernier avait escaladé la grille, traversé la pelouse, avant de réussir à entrer par la porte principale au rez-de-chaussée de la résidence du président.

Il avait ensuite traversé plusieurs salles avant d'être finalement maîtrisé et arrêté.La juge fédérale a reconnu les troubles psychologiques de l’ancien soldat, prenant en compte les répercussions de son engagement en Irak. "La guerre a clairement eu un impact sur sa stabilité mentale", indique la juge Rosemary Collyer qui ajoute qu’il est "intelligent et stable tant qu’il prend ses médicaments". A son domicile, une collection impressionnate d’armes à feu était trouvée. Armes pour lesquelles il avait un permis.

Omar Gonzales : l'intrus était armé d’un couteau

Malgré avoir affirmé ne vouloir faire de mal à personne, Omar Gonzalez a tout de même été surpris avec un couteau pliable sur lui. La semaine dernière il a ainsi plaidé coupable "d'intrusion illégale dans un édifice protégé tout en portant une arme meurtrière ou dangereuse". L’intrus de la Maison Blanche encourait entre 12 et 18 mois de prison, ainsi qu’une amende comprise entre 3000 et 30.000 dollars.

Une intrusion semant la pagaille à la Maison Blanche

L’intrusion d’Omar Gonzalez a déclenché de vives polémiques autour de la sécurité de Barack Obama. Une enquête avait été ouverte pour comprendre comment l’individu avait pu s’introduire dans l’édifice contournant les systèmes de sécurité. Quelques jours plus tard, la directrice du Secret Service assurant la protection de la Maison Blanche était contrainte de démissionner.

Crédits photos : AFP PHOTO/Karen BLEIER

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