Croissance : La Banque de France confiante pour le premier trimestre

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Économie
Photo d'illustration. Des billets en euros.

La croissance de l'économie française devrait légèrement accélérer au premier trimestre pour atteindre 0,4% du produit intérieur brut (PIB).

L’économie française va-t-elle respecter ses bonnes résolutions pour l’année 2016 ? Après une fin d’exercice 2015 au point mort, la croissance devrait repartir à la hausse au premier trimestre selon les prévisions de la Banque de France et de l’Insee. Le gouvernement se dit également très confiant même si de son côté, Bruxelles ne fait pas preuve du même optimisme.

Retour de la croissance au premier trimestre ?

Pour donner son estimation, la Banque de France se base sur son enquête mensuelle auprès des entreprises, qui espèrent une légère progression de l’activité pour le mois de février dans l’industrie, les services et le bâtiment. Pour la Banque de France, la croissance de l’économie française devrait accélérer au premier trimestre pour atteindre 0,4% du produit intérieur brut (PIB), après 0,2% au quatrième trimestre 2015.

Une croissance qui devrait être portée par la bonne santé de l’industrie. En janvier, on a noté une accélération de la production et des livraisons ainsi qu’une augmentation de ces commandes qui devrait se poursuivre en février.

L’Insee y croit aussi, Bruxelles plus méfiant

Cette prévision de croissance à la hausse de la part de la Banque de France est en accord avec celle de l’Insee. L’institut table lui aussi sur une progression de 0,4 % sur le premier trimestre 2016. Du côté du gouvernement, on reste confiant quant à l’objectif du 1,5 % de croissance sur l’ensemble de l’année 2016, une perspective notamment confirmée par Michel Sapin.

Si tout semble au beau fixe pour la croissance française, le petit bémol apporté par la commission européenne vient doucher quelque peu cet enthousiasme. Bruxelles prévoit une croissance à 1,3 % dans l’hexagone au lieu des 1,4 % prévus jusque là. Une révision due à un possible essoufflement des exportations et une consommation des ménages moins forte que prévu.

Crédits photos : Patryk Kosmider/Shutterstock.com

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