Déjà très critique envers les dirigeants de l'AC Milan, ce qui a provoqué son départ du club, Zvonimir Boban en a remis une couche dans un entretien accordé en Italie.
Même si officiellement il s’agit d’une séparation à l’amiable, Zvonimir Boban a été débarqué samedi de son poste de directeur général de l’AC Milan. Le Croate a été poussé vers la sortie en raison d’un différend avec ses supérieurs hiérarchiques. À peine son départ acté, l’ancienne star rossonnera ne s’est pas gênée pour s’épancher dans la presse et livrer ses quatre vérités.
Boban s’est confié dans un entretien à Il Giornale pour protester contre le traitement dont il a été victime. Il ne digère pas les ordres et les remontrances qu’il a dû subir de la part du club. “Je ne savais pas que nous étions en Corée du Nord, a-t-il lâché. Mon entretien à La Gazzetta dello Sport est juridiquement impeccable, il est arrivé après tant d’exigences de clarification interne qui ont été ponctuellement ignorées”.
La venue de Rangnick à Milan serait déjà actée
Le désormais ancien directeur milanais quitte donc les septuples champions d’Europe avec beaucoup d’aigreur. Il en veut principalement à Ivan Gaizidis, qui prenait les décisions tout seul, comme celle qui concerne Ralf Rangnick. D’après lui, l’Allemand serait déjà assuré de s’installer sur le banc de l’équipe première à partir de l’été prochain. “Ils avaient conclu un accord avec Rangnick en décembre, a-t-il révélé. Je peux lui souhaiter (Rangnick) tout le meilleur possible, mais ils auraient dû me le dire. J’aurais dû être informé de l’initiative”.