Val d'Oise : un père de famille abattu dans un règlement de compte

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France Un pistolet de calibre 11,43 mm. Image d'illustration
Un pistolet de calibre 11,43 mm. Image d'illustration

Hier matin, à Gonesse dans le Val d'Oise, un homme de 38 ans a été abattu "à la marseillaise" sur le parking d'une résidence.

La victime, connue des services de police et qui avait purgé une peine de trois ans de prison pour trafic de drogue, a été abattue sur le parking d'une résidence d'un quartier sensible de Gonesse. Il était père de deux jeunes enfants. Selon les forces de police, il s'agit vraisemblablement d'un règlement de compte et les assassins "ont fait cela à la marseillaise".

Abattu sur un parking d'un quartier sensible

Selon les premiers éléments de l'enquête, la scène s'est déroulée sur le parking d'un immeuble du square des Sports, un quartier sensible de Gonesse et qui, par le passé a déjà été le théâtre de règlements de compte sanglants. La victime se trouvait à bord d'une voiture et parlait avec une connaissance avec laquelle elle avait rendez-vous hier matin.

Selon nos confrères du Parisien, un véhicule de type Renault Scénic est entré dans le parking et un homme portant un masque en est sorti, armé d'une arme de poing de gros calibre, et aurait tiré à trois ou quatre reprises sur la victime, la blessant mortellement à la tête de trois balles et peut-être d'une quatrième dans le dos. Les services de secours arrivés sur place n'ont pas pu réanimer la victime et ont constaté son décès.

Un règlement de compte à la marseillaise

La police, dans ses premières investigations, parle d'un règlement de compte "à la marseillaise". Selon les enquêteurs, l'arme ayant servi au meurtre serait de type arme de poing de 11,43 mm. Ce type de pistolet est particulièrement apprécié par les gangsters du "milieux marseillais". Le mode opératoire est aussi assez typique de ces malfrats.

L'assassin et son complice qui conduisait le véhicule ont rapidement pris la fuite à bord du Renault Scénic après avoir tué la victime. Ils ont, quelques rues plus loin, incendié le véhicule afin de ne pas laisser de traces ni d'ADN avant de prendre la fuite à bord d'une autre voiture.

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