Suède : Une université fermée après une menace de « massacre »

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International L'université suèdoise concernée par la menace d'attaque
L'université suèdoise concernée par la menace d'attaque

L’université d’Örebro en Suède a fermé ses portes aujourd’hui suite à un message posté sur un réseau social étudiant évoquant un possible « massacre ».

Le 11 janvier dernier, le lycée de la ville de Compiègne était évacué à cause de message menaçant d’un attentat posté sur le forum du site Jeuxvideo.com signalé sur la plateforme Pharos, en charge de la lutte contre la cybercriminalité.

Cette fois, c’est dans une université suédoise qui doit fermer ses portes à cause d’une menace anonyme.

L’université ferme ses portes à cause d’une menace de massacre

C’est sur son site Internet officiel que l’université d’Örebro, située à environ 100 kilomètres à l’ouest de Stockholm, a annoncé la nouvelle. Le campus sera fermé ce lundi 25 janvier, car « Une menace a été faite via l’application du réseau social Jodel. Nous avons décidé, en consultation avec la police, de fermer l’université, lundi. Nous ne pouvons pas compromettre la sécurité de nos étudiants, de notre personnel et des visiteurs. »

Le message, également envoyé aux étudiants, précise que ces derniers ne doivent pas se rendre en cours aujourd’hui s’ils « veulent survivre ». Le message menaçant posté sur le réseau social évoque en effet « un massacre ».

Une plainte déposée par l’université

Jodel n’est pas très connu chez nous, mais l’application est très populaire en Suède. Conçue en Allemagne, elle permet de dialoguer anonymement avec les étudiants d’une même université.

Une plainte a été déposée par la direction de l’Université d’Örebro et les autorités ont annoncé que la présence policière serait renforcée autour des locaux du campus, qui compte 17 000 étudiants et 1 200 employés. En octobre dernier, l’université de Lund, située dans le sud du pays, avait reçu le même type de menace. L’établissement était resté fermé une journée avant que l’enquête ne détermine qu’il n’y avait aucun danger.

Crédits photos : Google Street View

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