Santé publique à Tahiti : prévenir plutôt que guérir

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Santé Santé publique à Tahiti : prévenir plutôt que guérir

La création d’une sous-commission « Prévention » dépendant de la CSE (Commission Santé Élargie) a été décidée ce vendredi 27 avril, lors du conseil d’administration du régime général des salariés de la Caisse de Prévoyance Sociale.

Cette sous-commission sera chargée d’étudier les demandes de financement dans le cadre du fond de prévention en assurance maladie. Elle sera allouée d’une première enveloppe de 50 millions de francs CFP pour l’année 2012.

« Avec le ministère, il faut que l’on définisse clairement le rôle de cette sous-commission », a déclaré le directeur de la CPS, Régis Chang. « Il s’agit du commencement d’une nouvelle politique de santé, telle que prévue dans le cadre de la réforme de la protection sociale » a commenté quant à lui Jean-Marie Savio, conseiller technique du ministère de la Santé. « La prévention évite de tomber dans le curatif, cela coûte moins cher de prévenir que de guérir : une récente évaluation a estimé qu’un euro investi dans la prévention permet d’éviter 1,47 euro de dépenses de santé » a-t-il également ajouté.

Concernant la campagne de prévention des cancers gynécologiques, la reprise des dépistages devrait débuter dès le mois de juin. Pour financer ce programme de dépistage, la direction de la Santé dispose d’un budget de près de 80 millions de francs CFP. Des conventions individuelles avec les intervenants libéraux concernés sont actuellement à l’étude. La direction de la Santé vient de recruter un médecin épidémiologiste, afin qu’il dirige le centre de gestion du dépistage. Pour rappel, le dépistage des cancers gynécologiques avait été interrompu fin 2011.

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