Rezé : Leurs 23 cartes bancaires piratées par un ado de la famille

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Après le piratage de 23 cartes bancaires, un couple a découvert que c’était l’ado de la famille qui les utilisait pour des achats en ligne et la consultation de site pornographique. Le préjudice s’élève à près de 7000 euros.

Pendant 2 ans, ils ont cherché la raison de leur calvaire, parfois très loin, alors qu’elle se situait juste sous leur nez. Un couple de Rezé dans la banlieue de Nantes (Loire-Atlantique) vivait un cauchemar après s’être fait pirater consécutivement 23 cartes bancaires. Alors qu’ils pensaient avoir affaire à un hacker de génie, le malfrat était en fait un adolescent de la famille.

Sites pornographiques et shopping en ligne

Selon nos confrères de Ouest France, tout commence en 2014 lorsqu’une première carte bancaire est piratée. Le couple découvre en effet des paiements pour des sites pornographiques et des boutiques en ligne situées à l’étranger et alerte immédiatement sa banque qui annule la carte en question pour en émettre une nouvelle.

Mais l’affaire ne s’arrête pas là et la carte suivant est elle aussi piratées... et ainsi de suite jusqu’à ce nombre fou de 23 cartes bancaires hackées au total. La situation dure un an et demi et ce sont les enquêteurs de la brigade des affaires financières qui mettront fin au calvaire du couple. Ces derniers remarquent en effet que tous les achats ont été effectués à partir de la même box internet, celle du domicile du couple !

Un membre de la famille

Les soupçons se tournent immédiatement vers un adolescent de la famille qui avouera tout de suite qu’il avait utilisé les cartes en question pour un site de téléchargement et des sites pour adultes. Ce dernier n’avait pas à se forcer pour obtenir les numéros des cartes bancaires puisque c’est le couple qui les lui communiquait pour effectuer des achats de musique en ligne.

L’adolescent a été sanctionné d’un simple rappel à la loi par le parquet de Nantes, sous condition d’indemnisation. Le couple de son côté sera obligé de rembourser les près de 7 000 euros « dérobés » que la banque avait pris en charge.

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