Rentrée : Les fournitures scolaires riches en substances toxiques

Par , publié le
Santé Un rayon de fournitures scolaires dans un supermarché de Lille, le 18 août 2014
Un rayon de fournitures scolaires dans un supermarché de Lille, le 18 août 2014

UFC-Que-Choisir alerte sur la toxicité de nombreuses fournitures scolaires en vente libre sur le marché. Certaines grandes marques sont particulièrement pointées du doigt.

La rentrée approche à grands pas et si vous ne l’avez pas encore fait, il est grand temps d’aller acheter les fournitures scolaires de vos chères têtes blondes !

Au moment de faire votre choix, il faudra être très vigilant selon la dernière étude de l’association UFC-Que-Choisir qui alerte sur la toxicité de certains articles.

Des fournitures scolaires toxiques

Pour les besoins de son enquête, l’association de défense des consommateurs a étudié de près 52 fournitures scolaires qui proviennent de différentes marques. Sur la totalité des produits, plus d’un tiers seraient « à éviter », car ils « contiennent un triste florilège de substances indésirables ».

Parmi les produits dangereux, on retrouve notamment des perturbateurs endocriniens comme le phtalate dans des crayons de couleur et dans des crayons de papier, du formaldéhyde dans des sticks de colle, des produits cancérogènes ou encore substances allergisantes dans de l’encre.

Les grandes marques pointées du doigt

Contrairement aux idées reçues, les produits de grandes marques ne sont pas forcément les plus exempts de reproches. Ainsi, Bic ou encore Waterman sont particulièrement pointés du doigt dans cette enquête. L’organisme demande carrément le retrait du marché des feutres parfumés de la marque « Giotto Turbo scents » jugés comme non conformes. UFC s’inquiète que ces substances puissent être ingérées très facilement, en mordillant un stylo par exemple.

Le plus gros problème selon l’association réside dans l’absence de réglementation stricte en la matière contrairement aux jouets par exemple. "Aucun des produits testés n’est en infraction, car ils bénéficient d’une situation réglementaire aussi vague que laxiste » déplore UFC-Que-Choisir.

Crédits photos : © AFP/Archives Philippe Huguen

Partager cet article