Primaire de la droite : Copé affirme avoir ses parrainages

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Politique Jean-François Copé sur BFMTV et RMC le lundi 25 avril 2016
Jean-François Copé sur BFMTV et RMC le lundi 25 avril 2016

Vendredi, le candidat à la primaire de la droite Jean-François Copé a annoncé avoir acquis les parrainages requis pour valider sa participation au scrutin.

En déplacement vendredi soir à Arles, le député Les Républicains (LR) Seine-et-Marne Jean-François Copé vient de faire savoir que l'on pourra compter sur lui dans quelques mois, lorsque s'ouvrira la primaire de la droite et du centre.

Dans un entretien accordé à nos confrères de La Provence, il a ainsi affirmé détenir les parrainages nécessaires à la validation de sa candidature, alors que, selon lui, ils étaient plus d'un à espérer le voir essuyer un échec dans cette entreprise : "La bande des quatre - Sarkozy, Fillon, Juppé, Le Maire - n'avait pas intérêt à voir arriver un cinquième élément ! Eux espéraient d'abord que la justice ne m'innocenterait pas dans l'affaire des comptes de Sarkozy dite Bygmalion. Or, j'ai été totalement blanchi, tandis qu'une quinzaine de personnes ont été mises en examen. Ensuite, ils espéraient que je n'aie pas mes parrainages. Je les ai. Je vais donc être candidat pour défendre la droite décomplexée."

Copé candidat à la primaire "pour défendre la droite décomplexée"

Sur son chemin, Jean-François Copé trouvera donc fatalement l'ex-leader des Républicains. Aucune raison par conséquent d'observer un traitement de faveur envers celui qui aspire à retrouver la tête de l'État : "Nicolas Sarkozy a des mots durs, y compris avec ses concurrents, mais dans ses actes ne va pas au bout. Il parle de service national seulement pour ceux qui décrochent. Moi c'est pour tous les jeunes.

Il s'était opposé à l'interdiction de la burqa et à la suppression de l'Aide médicale d'État que j'avais proposée en tant que député et les redécouvre aujourd'hui. Il a augmenté les impôts de 30 milliards en 2011 et promet de les baisser. Attention au double langage."

Sarkozy "ne va pas au bout" de ses actes

De son côté, le maire de Meaux aspire à suivre les traces d'un ancien président français : "Ma botte secrète, c'est le gouvernement par ordonnances comme De Gaulle en 1958. Pour rétablir l'autorité, combattre l'islamisme et renouer avec l'emploi, je propose 15 décisions à prendre dans les 60 premiers jours. Je les présenterai à Arles ce soir avec Marie-Pierre Callet qui symbolise cette droite nouvelle. Je suis maire de Meaux depuis 20 ans. J'ai trouvé des solutions pour les difficultés du quotidien que je veux appliquer pour notre pays."

Crédits photos : captire d'écran Dailymotion

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