Primaire de la droite et du centre : Borloo ne prendra pas parti

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Politique Jean-Louis Borloo sur LCI le 19 octobre 2016
Jean-Louis Borloo sur LCI le 19 octobre 2016

Mercredi, l'ancien ministre Jean-Louis Borloo a refusé de commenter en détails la primaire de la droite et du centre, évoquant ainsi une "obligation de discrétion".

Il s'agissait d'être particulièrement attentif en ce mercredi matin pour attraper au vol les quelques maigres mots prononcés par Jean-Louis Borloo quant à la primaire de la droite et du centre. L'ancien ministre, aujourd'hui président de la fondation Énergies pour l'Afrique, s'est ainsi voulu peu loquace sur le sujet.

Invité de LCI, Jean-Louis Borloo a déclaré que son commentaire ne serait que très peu pertinent et inadéquat au vu de sa position : "La vie politique fait partie de la démocratie, c'est très important, mais j'ai une obligation de discrétion... Ça serait totalement incompréhensible, et indélicat". Et d'ajouter qu'il ne prendra "pas de risque par rapport au projet actuel."

Borloo sur la primaire LR : des candidats "tout à fait capables"

On a cependant pu l'entendre dire qu'"il y a des gens tout à fait capables qui se présentent" avant de souligner : "Ce n'est pas mon sujet. Quand je fais quelque chose, c'est à 100% jusqu'à la fin de ma mission."  Cette mission est celle de parvenir, dans un délai de dix ans, à démocratiser l'accès à l'électricité sur l'ensemble du continent africain.

Ce projet inclut un financement fort conséquent de quelque 250 millions de dollars, une somme que Jean-Louis Borloo s'emploie à réunir par des recherches qu'il espère logiquement fructueuses avant l'échéance.

"Un président, ce n'est pas un super chef de gouvernement"

L'ex-ministre de l'Emploi de Jacques Chirac a de même évoqué la présidentielle en déclarant que "la politique, ce n'est pas un casting" et que "l'important, c'est de voir quels sont les 6 ou 7 axes principaux". Pour lui, "les candidats doivent se positionner par rapport à la fonction présidentielle".

Et Jean-Louis Borloo d'avoir enchaîné par une phrase tendant à réaffirmer, dans un contexte douloureux pour François Hollande, qu'être chef de l'État est une fonction bien à part des autres : "Un président, ce n'est pas un super chef de gouvernement, ce n'est pas un super ministre".

Crédits photos : capture d'écran LCI

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