Présidentielle 2017 : Mélenchon regrette de n'avoir pu "s'exprimer devant les communistes"

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Politique Jean-Luc Mélenchon invité de Public Sénat.
Jean-Luc Mélenchon invité de Public Sénat.

Sur son blog, le candidat à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon a récemment regretté de n'avoir pas été invité à "s'exprimer devant les communistes" pour répondre à leurs questions.

Samedi, alors que le secrétaire national du Parti communiste Pierre Laurent y apparaissait défavorable, les cadres réunis en Conférence nationale ont été 55% à préférer une candidature communiste à un ralliement à Jean-Luc Mélenchon.

Dans un billet de blog daté de dimanche, le candidat à la présidentielle 2017 a d'abord considéré la position de M. Laurent à son égard comme "une bonne nouvelle", avant de sembler déplorer ce qui s'est ensuivi au sommet du Parti communiste :

"J'aurais aimé être invité à m’exprimer devant les communistes et a répondre aux questions qu'ils se posent à mon sujet. Cela n'a jamais été envisagé. Tout est passé par des répliques et des commentaires de commentaires, transitant par une presse souvent prompte à inventer pour envenimer."

Mélenchon attend pour commenter la décision du Parti communiste

Jean-Luc Mélenchon poursuit en indiquant qu'il n'est pas encore l'heure pour lui de s'exprimer plus que cela sur le choix du parti :  "Dès lors, je n’ai pas l’intention de m'ingérer dans la discussion en cours dans les sections communistes. J'attendrai donc de savoir quelle est la décision définitive pour la commenter, si besoin est."

Pas de dissolution demandée par "La France insoumise"

Le candidat a ensuite tenu "à démentir"  des bruits voulant que "'La France insoumise' [ait] demandé à [un quelconque] parti de se dissoudre en son sein. La preuve : ceux qui participent à 'l'espace politique' n’ont renoncé ni à leur existence ni à leur action spécifique La France insoumise investira des candidatures dans les 577 circonscriptions et la discussion pour savoir lesquels reste ouverte avec tous ceux qui veulent participer à ce processus et demander cette investiture."

Plus loin, le cofondateur du Parti de gauche (PG) indique avoir désormais le regard tourné vers "le dialogue croisé avec Noel Mamère pour la revue Regards et la chaîne 'France Info' [l'émission aura lieu le mercredi 9 novembre à 14h30]. Un dialogue. Ce n’est pas un match (il n’y a pas d’enjeu autre que de donner une bonne opinion de ce que nous disons l’un et l’autre). Ce n’est pas une compétition (nous ne sommes pas jaloux l’un de l’autre et nous ne sommes pas candidats à occuper la place que l’autre occupe). Mais l’exercice n’est pas neutre. Il prend place dans un souci commun : ouvrir un chemin à plusieurs voies."

Crédits photos : Visual Press Agency pour Public Sénat / Phototele.com

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