Nouvelle-Calédonie : une femme de 69 ans succombe à l'attaque d'un requin

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International Un requin (image d'illustration)
Un requin (image d'illustration)

Samedi en Nouvelle-Calédonie, une femme de 69 ans a été victime d'une attaque de requin lui ayant coûté la vie. Il s'agit là de la première fois qu'un tel drame est observé près d'une plage calédonienne.

Le drame s'est produit samedi matin en Nouvelle-Calédonie, et plus précisément dans le lagon de Poé et les environs de Bourail (160 km au nord de la capitale Nouméa). Peu avant 11h00, une femme de 69 ans a été victime d'une attaque de requin sur la côte ouest de la Grande Terre.

Un porte-parole de la gendarmerie de Bourail cité par TF1 a indiqué que "la victime, qui revenait de sa nage quotidienne, a été attaquée à une trentaine de mètres de la plage". Et d'ajouter que "c'est la première fois qu'un incident de ce type se produit à cet endroit".

Requin en Nouvelle-Calédonie : une sexagénaire attaquée près de la plage

Le requin s'en est pris aux bras et aux jambes de la sexagénaire, et la prise en charge des pompiers de n'avoir possiblement que retardé le décès de la femme, intervenu une heure après l'attaque. On ignore aux dernières nouvelles l'espèce à laquelle appartient ce squale.

Et si cette plage apparaît très prisée des Calédoniens, il est désormais interdit, sur arrêté municipal et jusqu'à nouvel ordre, de s'y baigner et de s'y adonner à des activités nautiques. Alors que les attaques de requin sont pourtant très peu fréquentes en Nouvelle-Calédonie.

Un précédent remontant à mai 2015

Le dernier fait similaire observé en Nouvelle-Calédonie remonte à mai dernier. Un homme d'une cinquantaine d'années, qui se baignait avec deux amis à une quinzaine de mètres de son bateau, avait ainsi été mortellement attaqué par un requin-bouledogue au large de l'île de Kouaré.

Rien ne semblait pouvoir prévenir une telle tragédie, la zone étant habituellement peu fréquentée par le requin en question : ce type de squale est en effet connu pour évoluer en eaux turbides, alors que l'eau de la région où l'attaque de mai 2015 avait eu lieu était quant à elle claire et peu profonde.

Crédits photos : Stefan Pircher/Shutterstock

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