Nîmes : il se fait arracher les yeux devant un bar à chicha

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Faits Divers Illustration. Un véhicule de la police.
Illustration. Un véhicule de la police.

La nuit dernière à Nîmes, un homme s'est fait arracher les yeux devant un bar à chicha. Depuis hospitalisé, son état est désormais critique.

Dans la nuit du lundi 8 au mardi 9 août, à Nîmes, un homme s'est fait arracher les yeux devant un bar à chicha. Transporté à l'hôpital, il apparaît désormais entre la vie et la mort. Aux alentours de 3h30, une femme alerte le commissariat de Nîmes sur une possible tentative de meurtre observée sur la rocade vers Avignon.

Lorsque les autorités arrivent sur les lieux, elles découvrent un homme étendu sur le sol et ne respirant quasiment plus. Et pour cause, il a été, quelques minutes auparavant, la cible d'une violente agression par un adolescent de 18 ans. Lequel lui aura, pour une raison inconnue, arraché les yeux devant un bar à chicha.

Les yeux arrachés devant un bar à chicha : le suspect arrêté

Nos confrères de France Bleu rapportent que les forces de l'ordre n'ont pas été en mesure d'identifier la victime, au faciès ainsi largement défiguré. Celle-ci n'avait d'ailleurs pas ses papiers sur elle. L'homme, à l'âge non établi, a été transporté en direction des urgences de l'hôpital Carrémeau de Nîmes. Aux dernières nouvelles, il se trouvait dans un état critique.

Le principal suspect a été arrêté et trois personnes au total ont été interpellées. Le premier, nous dit-on, était particulièrement nerveux lorsque les policiers l'ont maîtrisé, avant d'être placé en garde à vue. Originaire d'Alès, il apparaît que c'est sa mère qui a prévenu les secours.

Un établissement pas vraiment sulfureux

Le bar à chicha en question, certes localisé non loin du quartier sensible du chemin bas d'Avignon, n'est pas réputé pour être un établissement spécialement sulfureux. Et ce même s'il l'on pourrait se rappeler qu'en juillet 2011, soit il y a un peu plus de cinq ans, ce bar à chicha avait essuyé deux tentatives d'incendies en l'espace de deux semaines. Pour la première, les autorités avait privilégié la piste de l'acte volontaire.

Crédits photos : Shutterstock.com

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