Nicolas Sarkozy veut maintenir la part du nucléaire en France

Par , publié le
France Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy

Dans une interview accordée au "Journal du dimanche" l'ex président français Nicolas Sarkozy affirme qu'il n'y a actuellement aucune alternative crédible au nucléaire en France.

Dans un entretien publié hier dans le "journal du Dimanche", Nicolas Sarkozy s'est notamment exprimé sur la question de l'énergie nucléaire en France. Ses idées sur le sujet sont complètement contraires aux objectifs du gouvernement de François Hollande qui souhaite réduire la part du nucléaire à 50% d'ici 2025.

Nucléaire : aucune autre alternative viable selon M. Sarkozy

Dans une longue interview accordée au "Journal du Dimanche", Nicolas Sarkozy a exposé son programme énergétique et exprimé son total désaccord avec les objectifs du gouvernement concernant la réduction de la part du nucléaire dans l'hexagone. "En cas d'alternance, nous abrogerons l'objectif de ramener à 50% la part du nucléaire dans la production d'électricité en France" a déclaré le président du parti Les Républicains (LR). "Il n'y a simplement aucune alternative crédible à l'énergie nucléaire. Il faut donc maintenir le parc actuel et investir pour développer une nouvelle génération de centrales" ajoute-t-il.

En outre, selon lui, la fermeture de la centrale de Fessenheim, annoncée pour cette année par le président Hollande lors de la conférence environnementale, "est une erreur historique". Un site qui d'après lui "ne pose aucun problème de sécurité" et qui fournit "à lui seul, l'électricité de toute la région Alsace".

L'ancien chef de l'Etat est favorable au gaz de schiste

Alors qu'en 2011, en tant que président de la République Nicolas Sarkozy s'était opposé aux recherches concernant le gaz de schiste sur le sol français il se déclare désormais favorable à cette énergie. "Les Républicains doivent être la formation politique qui croit au progrès, à la science et au développement (...) Il ne s'agit pas de savoir si l'on est pour ou contre le gaz de schiste, mais de laisser la recherche se poursuivre (...) Au nom de la responsabilité, on étudie d'abord et on prend ensuite les décisions qui s'imposent".

Crédits photos : Wikimedia

Partager cet article

Pour en savoir plus