Nicolas Dupont-Aignan veut être "la surprise de la présidentielle"

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A l'occasion de ses voeux à la presse, le candidat de Debout la France appelle ses concitoyens : "Ne vous laissez pas endormir, ne vous laissez pas manipuler, prenez votre destin en main !".

Alors qu'il n'est crédité que de 1% à 3% des intentions de vote en vue du premier tour de la présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan dit faire fi des sondages. Selon lui, l'élection n'a "jamais aussi ouverte qu’aujourd’hui". "Les sondages, cela ne veut rien dire du tout (...) Sincèrement, je n’ai aucune inquiétude", a-t-il lancé aux journalistes présents à l'occasion de ses voeux à la presse.

Une élection "historique, cruciale, décisive"

"Je n'ai pas le sentiment, soyons francs, que nos concitoyens réalisent à quel point ils vont jouer leur destin le 23 avril, à quel point la France peut basculer dans le naufrage définitif", a-t-il déclaré, appelant les Français à "se réveiller" : "Ne vous laissez pas endormir, ne vous laissez pas manipuler, prenez votre destin en main !".

Et le candidat de prévenir : "Imaginez un instant dans 100 jours la gueule de bois si les Français en reprennent pour cinq ans de chômage, de travailleurs détachés, de pillage technologique, d'immigration massive, d'insécurité, de casse des services publics, de destruction de nos services publics, de destruction de nos écoles publiques, de démolition de l'hôpital".

Son programme révélé le 1er février

Une grande partie des candidats en a également pris pour son grade : "Valls découvre la classe ouvrière après l'avoir assassinée; Macron, l'homme de la mondialisation low-cost; Fillon, avec des gaullistes comme ça, on est sûrs que la France n'aurait jamais été libérée". Et Marine Le Pen ? "Je ne réponds plus aux questions sur Marine Le Pen. Je suis un candidat gaulliste, j’ai le droit de défendre un patriotisme de bon sens". Et ce, même si le FN l'appelle à les rejoindre.
Quant à Jean-Luc Mélenchon, il "propose une rupture intéressante, mais qui va partir dans le décor car elle est démagogique sur le plan financier". 

Si son programme ne sera intégralement connu qu'au tout début du mois de février, il dit vouloir "présenter aux Français une autre politique (...) qui est possible". Entre autres, "100 milliards d'euros de relance économique", un "grand coup de balai" démocratique, ainsi que le "boycott" des marques qui "délocalisent trop".

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