Nantes : une mère de famille aurait tenté d'étrangler l'instituteur de sa fille

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Faits Divers
Illustration. Un véhicule de la police.

À Nantes, une mère de famille d'une trentaine d'années a été placée en garde à vue mardi pouravoir insulté et tenté d'insulter l'instituteur de sa fille.

Tout serait parti d'un ballon qui aurait été volontairement jeté sur la tête d'une élève durant un cours de sport. Mardi, la mère de cette écolière s'est rendue à l'école primaire où cette dernière est scolarisée, à Nantes. Et alors que sa démarche visait éventuellement à obtenir des explications voire des excuses de la part de l'établissement, cette maman s'est illustrée par une franche colère.

Comme le rapportent nos confrères de Ouest-France, alors que l'instituteur qui s'entretenait avec cette mère de famille tentait d'apaiser le dialogue mais vraisemblablement davantage son interlocutrice, cette dernière aurait proféré des menaces ainsi que des insultes à l'encontre du professeur des écoles.

Instituteur violenté à Nantes : garde à vue pour une mère

En outre, cette femme âgée d'une trentaine d'années aurait frappé l'instituteur en tentant au passage de l'étrangler avec son écharpe. C'est apparemment la police qui a mis fin à ce qui apparaît telle une agression. La mère de famille a été interpellée puis placée en garde à vue.

Il est attendu qu'elle soit présentée en ce jeudi à un magistrat du parquet, avec la possibilité d'être jugée peu de temps après en comparution immédiate.

ITT de 3 jours pour la victime

La trentenaire est à l'heure actuelle poursuivie pour outrages, menaces et violences sur personne chargée d'une mission de service public. Des faits présumés auxquels a été ajoutée la circonstance aggravante de faits s'étant déroulés au sein d'un établissement scolaire. Le parquet estime que l'arrivée surprise de cette maman à l'école de sa fille s'explique par "un différend stupide" découlant d'"une accumulation d'incidents en décembre".

Quant au professeur des écoles violenté, on apprend qu'il a reçu une incapacité totale de travail (ITT) d'une durée de trois jours. Cet instituteur présente plusieurs ecchymoses et l'agression dont il a été victime l'a également marqué au niveau psychologique.

Crédits photos : Shutterstock.com

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