Nantes : un jeune de 18 ans suspecté du viol de trois hommes

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Faits Divers Photo d'illustration. Des véhicules de la police.
Photo d'illustration. Des véhicules de la police.

Mardi à Nantes, un jeune homme de 18 ans a été mis en examen pour des viols commis sur trois hommes. Le suspect nie les faits lui étant reprochés.

C'est mardi à Nantes qu'un jeune homme âgé de 18 ans a été mis en examen pour viols et placé en détention provisoire. Il est ainsi suspecté d'avoir imposé des relations sexuelles à des hommes qu'il avait préalablement détroussés avec l'aide de complices. Trois victimes présumées ont depuis porté plainte.

Nos confrères de Ouest-France rapportent que les faits en question se seraient produits entre le 25 et le 29 octobre 2016. Si le moment de la journée demeurait apparemment le même, soit le soir, le jeune homme opérait dans la rue ou sur un parking, dans le quartier Beaujoire, sur la place Viarme ainsi qu'au Hangar à bananes.

Viols supposés d'hommes : le suspect nie

Sur les trois viols dont il est soupçonné, sa manière de procéder est identique. Sa route croise celle d'un autre homme à qui il vole des biens, aidé de plusieurs complices. Ces derniers prennent ensuite la fuite, avant que le suspect ne revienne vers la victime et ne la contraigne à une relation sexuelle. L'apparente condition pour récupérer ses objets dérobés.

Le suspect aura été interpellé dimanche en soirée place du Commerce. Il était déjà défavorablement connu des services de police pour avoir été impliqué dans une autre affaire de viol à l'automne 2015. Entendu par la brigade des mœurs de la sûreté départementale puis par le juge d'instruction, le jeune suspect nie catégoriquement les faits lui étant reprochés.

De possibles autres victimes

Trois de ses victimes présumées, dont deux mineures, ont déposé plainte auprès des autorités. L'une des questions qui se pose maintenant est de savoir si l'homme soupçonné de ces trois viols a pu en commettre d'autres. Pour un magistrat du parquet de Nantes s'étant exprimé sur le sujet, "au vu du rythme de commission des viols et du mode opératoire, on peut se poser la question. Mais ce n'est, pour l'heure, qu'une interrogation".

Crédits photos : Frederic Legrand - COMEO / Shutterstock.com

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