Nabilla : "une dominatrice" pour l'auteur de son livre

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People Nabilla Benattia invitée de "TPMP"
Nabilla Benattia invitée de "TPMP"

Nabilla Benattia revient dans la lumière avec la parution de son autobiographie "Trop vite". L'auteur de l'ouvrage, qui a également écrit pour Loana, raconte aujourd'hui la démarche.

Depuis le 14 avril dernier, les éditions Robert Laffont proposent à la vente l'autobiographie de Nabilla Benattia, intitulée Trop vite. Un ouvrage qui, s'il a très vraisemblablement été validé par la jeune femme, a été rédigé par Jean-François Kervéan, à qui l'on doit également les Miettes de Loana.

Auprès de nos confrères du Point, l'écrivain dément toute volonté de Nabilla de faire "un coup financier" avec ce livre : "C'est une façon pour elle de reprendre le contrôle de sa vie, de la télévision à la prison, des médias à la cavale amoureuse. Nabilla est une sorte de 'Bel Ami' contemporain, une héroïne malgré elle, à la fois fière et désespérée. Tant de gens ont parlé sur elle... Par son livre, elle exprime la vérité qu'elle ira aussi dire aux juges dans un mois. Elle aspire vraiment à une vie plus normale."

Jean-François Kervéan : Nabilla "a un besoin crucial d'amour"

Quant à la façon dont s'est matérialisé Trop vite, M. Kervéan évoque une écriture mouvementée : "Nous nous sommes isolés trois semaines à l'automne dernier dans un Center Park du nord de la France, deux pavillons près d'un lac, rien de bling bling. On m'avait prévenu qu'elle viendrait sans Thomas, évidemment... Il nous a retrouvés à la gare ! Avec son petit sourire en coin, Nabilla m'a dit : 'Thomas, ce n'est pas négociable'.

Elle avait raison d'ailleurs : il faut à Nabilla une épaule, elle a un besoin crucial d'amour. En même temps, leur situation était infernale. Nous avons déménagé trois fois en trois semaines, à chaque fois qu'ils étaient repérés, la maison était assiégée. Elle voulait parler, comme une grande brûlée veut calmer sa douleur, en même temps, elle avait peur."

Dédoublée "pour correspondre à cette image qu'on lui renvoie"

L'écrivain affirme d'ailleurs que c'est après que sa phrase "Allô quoi, t'es une fille, t'as pas de shampoing" a été connue au niveau national, avec un retentissement pas toujours favorable à la jeune femme, que cette dernière s'est dédoublée, "pour correspondre à cette image qu'on lui renvoie, elle ne sera plus elle".

Selon Jean-François Kervéan, Nabilla reconnaît et déplore n'avoir "aucune" culture. Et si, en fin de compte, elle "reste une fille qu'on ne peut pas formater", il semble que "deux mois de prison, un an et demi de diète médiatique et six mois de boulot sur son livre l'ont changée et lui ont fait du bien".

Crédits photos : capture d'écran YouTube

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