Montpellier : un attentat simulé dans un collège

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France L'ambulance des pompiers (photo d'intervention)
L'ambulance des pompiers (photo d'intervention)

Vendredi, une simulation d'attentat a eu lieu dans un collège près de Montpellier, un dispositif ayant ainsi aussi bien rassemblé élèves et professeurs que pompiers et gendarmes.

Dans un vraisemblable hommage aux victimes des attentats du 13 novembre, et également dans un très plausible souci de préparer au mieux la jeune population à d'éventuelles autres attaques du même genre, un attentat à été simulé vendredi dans un collège situé au sud de Montpellier.

Les élèves et professeurs de l'établissement n'ont pas été les seuls participants à l'expérience, puisque ont également été mobilisés pour l'occasion les sapeurs-pompiers du Sdis 34, le SAMU, le SMUR, des médecins, infirmiers, anesthésistes ainsi que des policiers de la Sécurité publique, des policiers municipaux et des officiers de la police judiciaire.

Simulation d'attentat dans un collège : lourde mobilisation

Le déroulement de la simulation a eu lieu comme suit : des coups de feu ont été entendus dans le collège. Suite à ce préoccupant signal, les secours mentionnés plus haut sont arrivés sur les lieux, pour un total de 80 policiers, 60 pompiers et trois équipes du SAMU prêts à intervenir aux abords de l'établissement.

Tous les collégiens ne sont pas parvenus à prendre la fuite. Pour ceux ayant échappé à l'emprise du ou des auteurs du faux attentat, leur sécurité a été assurée. Entendus par la police, ils ont permis à cette dernière de confirmer l'exécution d'un attentat.


Lattes (34) : exercice de simulation d'un attentat dans un collège

Déclenchement du plan ORSEC

A alors été déployé le plan ORSEC (Organisation de la réponse de la sécurité civile) qui, comme le détail de son acronyme l'indique, consiste à organiser les secours sous une seule et unique direction. Un périmètre de sécurité a de même été établi, et à partir de là, ont été considérées comme suspectes toutes les personnes qui se trouvaient alors à l'intérieur du collège. Et d'avoir chacune fait l'objet d'une fouille.

Sur un brancard, un étudiant aura déclaré avoir été blessé après l'irruption de deux individus armés : "On était au réfectoire et deux hommes armés sont arrivés et j'ai été touché par balle à l'abdomen". Une simulation dont on peut deviner qu'elle a possiblement rassuré les "victimes" quant à l'attitude à adopter dans pareille situation.

Crédits photos : © AFP/Archives Thierry Zoccolan

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