Marne : un homme retrouvé mort sous un lit, sa compagne placée en garde à vue

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Faits Divers
Illustration. Un véhicule de la police nationale.

Dans la nuit de samedi à dimanche dans la Marne, le corps sans vie d'un homme a été découvert sous un lit. La compagne de la victime a depuis été placée en garde à vue pour homicide.

À l'heure actuelle, il apparaît peu évident de dater les faits de manière précise. Dans la nuit du samedi 14 au dimanche 15 janvier, dans la commune de Châlons-en-Champagne (Marne), le corps sans vie d'un homme d'une quarantaine d'années a été retrouvé sous un lit. Il s'y trouvait apparemment depuis plusieurs jours, même si l'on ignore à quant remonte la mort.

France 3 Champagne-Ardenne rapporte que ce sont les forces de l'ordre qui ont fait la macabre découverte dans un appartement localisé au fond d'une cour. Elles auraient, nous dit-on, été alertées par une amie de la compagne de la victime. Une amie à qui la concubine du quadragénaire aurait ainsi fait quelques confidences.

Retrouvé mort dans la Marne : des coups reçus à l'arme blanche

La mort ne serait pas de cause naturelle, le parquet de Reims ayant ainsi fait savoir que la victime a reçu plusieurs coups à l'arme blanche. Une agression pour laquelle il n'a pas été précisé si elle a effectivement conduit au décès de la victime.

La compagne de cet homme, âgée quant à elle d'une cinquantaine d'années, a été placée en garde à vue dimanche matin, vraisemblablement après que son amie a confié à la police des éléments notables la concernant sur cette affaire.

Le corps était sous le lit depuis plusieurs jours

Aux dernières nouvelles, les forces de l'ordre n'auraient pas quitté les lieux, alors qu'une enquête, sous la direction du procureur de la République de Reims, a été ouverte afin de faire toute la lumière sur les faits. Il semblerait que la suspecte dormait dans le lit sous lequel se trouvait le corps de son compagnon.

Si l'arme ayant servi sur la victime était finalement retrouvée par les enquêteurs, son analyse pourrait permettre d'établir si les coups ont oui ou non été portés par la quinquagénaire. Ses motivations resteraient alors à être déterminées.

Crédits photos : Frederic Legrand - COMEO / Shutterstock.com

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