FN : Marine Le Pen ne veut aucun droit pour les migrants

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France Marine Le Pen, la présidente du Front National
Marine Le Pen, la présidente du Front National

La présidente du Front National, Marine Le Pen, invitée dimanche sur BFMTV, s'est exprimée sur les migrants. Elle a proposé des idées particulièrement radicales et inhumaines afin d'éradiquer le problème des migrants en France.

Les différentes guerres menées par la France et ses alliés en Lybie, en Syrie et d'autres pays ont complètement déstabilisé ces nations. Un certain nombre de ces habitants ayant tout perdu, n'a eu d'autre choix que de fuir leur pays et les combats pour éviter une mort certaine. Cet afflux de migrants en Europe et notamment en France n'est pas vraiment du goût de Marine Le Pen qui souhaite plonger les migrants dans une grande précarité pour les forcer à fuir la France et fermer les frontières pour se replier sur soi.

Marine Le Pen souhaite qu'on arrête de loger les migrants

Interrogée sur les propositions qu'elle ferait pour juguler le problème des migrants qui viennent en Europe demander l'asile, La présidente du Front National a lancé des idées particulièrement extrêmes dans l'émission de nos confrères de BFMTV. Ella a notamment déclaré : "qu'on arrête de les loger, qu'on arrête l'Aide médicale d'État". Elle souhaite par ailleurs "suspendre immédiatement Schengen, comme d'ailleurs les traités le prévoient lorsqu'il existe un danger important, et retrouver la maîtrise de nos frontières." Consciente que même ces "solutions" ne seraient pas efficaces, elle s'est aussi directement adressée aux migrants.

La présidente du Front National ne veut pas de demandeurs d'asile

Avec sa gouaille habituelle, Marine Le Pen a ajouté en s'adressant aux migrants : "Nous ne voulons pas que vous veniez vous installer chez nous". Elle pense par ailleurs que "le problème, c'est que c'est une question de volonté de nos dirigeants".

Peut-être consciente que les migrants sont en fait des victimes de la politique de l'occident et notamment celle de la France en Lybie, elle a aussi rejeté la faute de la situation à la politique menée par François Hollande et Nicolas Sarkozy. "Il faut changer notre politique internationale". avant d'ajouter : "il y a une guerre internationale qui nous est menée, ça c'est évident".

Crédits photos : Frederic Legrand - COMEO / Shutterstock.com

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