Le palmarès 2015 des villes les plus chères du monde

Par , publié le
Économie New York sous la neige
New York sous la neige

Le groupe bancaire suisse UBS a publié son palmarès 2015 des villes les plus chères du monde. Un classement à lier avec celui des villes dotées des meilleurs pouvoirs d'achat.

Allez, ne gardons pas le voile sur le palmarès plus longtemps. Selon le classement 2015 des villes les plus chères du monde, établi comme tous les trois ans par le groupe suisse UBS, New York, Zürich et Genève occupent les trois premières places.

L'étude 2015 UBS "Prix et salaires"

Les résultats de l'étude sont le fruit d'un travail de fourmi : elle se base dans un premier temps sur une sélection de 71 villes dans le monde. A cette sélection sont greffées pas moins de 68.000 données. celles-ci ont permis de mettre en regard le pouvoir d'achat d'une famille avec vie "à l'européenne" dans chacune de ces villes. L'un des critères choisis est la constitution d'un panier moyen garni de 122 biens et services.

Et ce n'est pas tout, ce panier a été ajusté en fonction des habitudes de vie du foyer, mais aussi du coût des loyers, ou encore du taux de change. Bref, l'étude colle au plus près de la vie de cette famille-type. A l'issue de ce grand mixage de données, il ressort que New York, Genève et Zürich sont les trois villes les plus chères du monde, suivies par Oslo, la capitale norvégienne.
A l'autre bout du classement, Sofia (Bulgarie), Kiev (Ukraine) et Bucarest (Roumanie) sont, vous vous en doutez, les villes les moins chères.

Un classement à pondérer avec le pouvoir d'achat

En mêlant coût de la vie et salaires, on obtient logiquement un classement lié au pouvoir d'achat. Là encore, villes suisses et mégapoles des Etats-Unis occupent les premières places. En France, sachez que le pouvoir d'achat est plus élevé que dans la capitale parisienne.

Afin de bien se rendre compte de la cherté de la vie, UBS a également calculé le temps nécessaire de travail pour l'achat de tel ou tel bien, service. Ainsi, il faudra 468 heures de travail à un Kenyan de Nairobi pour s'offrir un iPhone6 16 GB, alors qu'un Zürichois n'aura besoin que de 20 heures. Un autre exemple ? Il faut 49 minutes à un habitant de Mumbai (Inde) pour acheter A kilo de riz, et seulement 10 minutes pour un Tokyoïte au Japon.

Crédits photos : robert cicchetti/Shutterstock

Partager cet article

Pour en savoir plus