Kim Dotcom le promet : Megaupload va revenir

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Web Kim Dotcom, le créateur de Megaupload
Kim Dotcom, le créateur de Megaupload

Des tweets récents du fondateur du site de téléchargement laissent plus que présager un retour de Megaupload prochainement.

Il ne sait pas encore s'il va être extradé en direction des Etats-Unis. Mais Kim Dotcom, fondateur du site de téléchargement Megaupload, laisse entendre qu'il pourrait faire son retour, alors qu'il est fermé depuis 2012.

Megaupload : les tweets évocateurs de Kim Dotcom

C'est sur Twitter, son moyen de communication préféré, qu'il a annoncé ce qui ressemble très fortement à un retour fracassant. Mardi, il écrivait : "Un nouveau site est en construction. 100 Go de stockage gratuit. Cryptage des données. Pas de limite dans les échanges de fichiers". Quant à la date, le hashtag à la fin de ce tweet, #5thRaidAnniversary, pointe vers le 5ème anniversaire du raid des forces de police à son domicile à Auckland en 2012. Soit, le 19 janvier 2017. 

Plus tard, il précise que ce nouveau site, nommé assez logiquement Megaupload 2.0, ne se verra pas hébergé sur des servers états-uniens. Le but ? Ne pas faire l'objet d'une surveillance gouvernementale. Une meilleure sécurité donc, un téléchargement performant, voici ce qu'il promet à ses futurs utilisateurs. Kim Schmitz, de son vrai nom, avait tenté un retour en 2013 avec MEGA, avant d'en partir.

Son avenir judiciaire connu avant 2017

Kim Dotcom risque une peine de prison de 20 ans aux Etats-Unis. A la fin de l'année dernière, la justice néo-zélandaise avait validé le principe de son extradition mais le prévenu avait fait appel de la décision. Cette audience se tiendra à la fin du mois d'août, mais la décision finale pourrait ne pas être rendue avant la fin de l'année.

Quant à l'épisode MEGA, il l'abalayé du revers de la main dès l'été dernier : "Je ne fais plus confiance à Mega. Je ne pense pas non plus que vos données soient en sécurité sur Mega", précisant que la société a "souffert d'une prise de contrôle hostile d'un investisseur chinois, d'ailleurs recherché en Chine pour fraude".

Crédits photos : Capture d'écran YouTube

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