Isère : mort par noyade d'un touriste britannique dans un lac artificiel

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Faits Divers
L'ambulance des pompiers (photo d'intervention)

Les gendarmes viennent de confirmer la mort par noyade d'un touriste britannique d'une cinquantaine d'années, laquelle est survenue dans le lac d'une base de loisirs en Isère.

Le drame est survenu dans le lac artificiel de la base de loisirs du Marandan (Isère), vraisemblablement dans la journée de mercredi. Dans l'après-midi et sans nouvelles de leur proche, la famille d'un touriste britannique de 57 ans alerte les maîtres-nageurs.

Les recherches mobiliseront, en plus des sauveteurs, plus de 25 pompiers issus de l'Isère et de la Drôme. Quelques heures plus tard et comme le rapporte l'AFP, le corps sans vie du quinquagénaire a été repêché. En ce jeudi, les gendarmes ont confirmé sa mort par noyade, dans des circonstances restant cependant à déterminer. On croit toutefois déjà savoir que la victime serait décédé des suites d'un malaise.

Mort par noyade en Isère : la victime britannique aurait fait un malaise

Une mort venant un peu plus appuyer l'augmentation des décès par noyade depuis le début de l'été. L'enquête "Noyades 2015" citée par l'InVS et l'Inpes (Institut national de prévention et d'éducation pour la santé) a ainsi révélé que sur 761 accidents relatifs à la baignade, 261 ont eu une mort pour conséquence. À titre de comparaison, la précédente étude datant de 2010 avait rapporté un chiffre de 242 morts par noyade.

Été : le beau temps à l'origine de l'augmentation des décès ?

Le communiqué ajoute que "ces noyades accidentelles peuvent se produire suite à un malaise, une imprudence, ou au fait de ne pas savoir bien nager". En précisant que la progression des morts par noyade observée depuis plusieurs semaines est liée "au beau temps de cet été qui incite à la baignade". Une brochure intitulée "se baigner sans danger" et éditée par l'Inpes contient des recommandations sur la baignade destinées aux enfants ainsi qu'aux adultes. Il y est ainsi fortement conseillé de surveiller les premiers "en permanence", les seconds étaient quant à eux invités à prendre conscience de leur condition physique et de l'encadrement des zones concernées avant de partir se baigner.

Crédits photos : © AFP/Archives Thierry Zoccolan

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