Un homme fiché S interpellé près de Lyon

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Faits Divers Un véhicule de la gendarmerie (photo d'illustration)
Un véhicule de la gendarmerie (photo d'illustration)

Un homme d'une quarantaine d'année a été interpellé à Crémieu près de Lyon. Fiché S, il est soupçonné de trafic de faux passeports.

Son interpellation s’est déroulée sans encombres, et dans la plus grande discrétion. Mardi 23 février, un homme d’une quarantaine d’année a été interpellé à l’aube par les hommes du Raid les enquêteurs de la Direction zonale de la police aux frontières de Lyon à son domicile de Crémieu dans le Nord Isère.

L’individu, qui faisait l’objet d’une fiche S (pour atteinte à la sureté de l’Etat), était suivi par plusieurs services, notamment pour sa radicalisation fait savoir le Dauphiné Libéré, mais aussi pour être soupçonné d’avoir participé à une filière de faux passeports, en lien notamment avec la Belgique.

A son domicile, une arme de poing retrouvée

Lors de la perquisition, les hommes du Raid ont pu mettre la main sur une arme de poing, des munitions qui provenaient probablement d’un casse, mais aussi divers passeports retrouvés. A l’issue de sa garde à vue, l’homme a été présenté au parquet et écroué.

Un autre fiché S arrêté à Lyon début février

Il s’agit de la deuxième interpellation d’un individu fiché S en un mois à Lyon. Début février, Samir B., arrêté alors qu’il tentait de régler des achats avec des chèques volés, a été mis en examen et écroué pour détention d’arme en lien avec une entreprise terroriste. A son domicile, se trouvaient un fusil à pompe, une dizaine de téléphones portables, de la bombe lacrymogène et des documents sur l’islam radical.

Autre détail troublant, une lettre testamentaire rédigée par le suspect, dans lequel il évoquait sa mort, et précisait les conditions dans lesquelles il voulait être inhumé. Interrogé par la police, il a nié tout en bloc et n’a pas su expliquer la présence de toutes ces armes. "Il disposait d'outils informatiques, acquis peut-être, avec ses chèques volés, qui auraient pu lui permettre de financer son départ pour le djihad", confie un haut fonctionnaire au Parisien.

Crédits photos : hadescom/Shutterstock.com

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