Grenoble : Le siège de la fédération PS de l'Isère visé par des tirs

Par , publié le
Politique Jean-Christophe Cambadélis
Jean-Christophe Cambadélis

Le siège de la fédération PS de l’Isère a été touché par plusieurs coups de feu cette nuit. Un énième acte de violence dénoncé par Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du parti.

L’inquiétude est de mise au siège de la fédération iséroise du Parti socialiste. Selon les informations de nos confrères du Dauphiné Libéré, des coups de feu ont été tirés sur le bâtiment du parti situé à proximité de la gare de Grenoble dans la nuit de dimanche à lundi. Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du PS, s’est exprimé pour condamner ce nouvel acte violence contre les installations du parti.

Des impacts de balles sur le rideau de fer

L’attaque aurait eu lieu vers 1 heure du matin dans la nuit de 22 au 23 mai. Selon certains habitants du quartier, plusieurs coups de feu ont retenti dans la nuit. Ce matin, une douzaine d’impacts de balles ont été répertoriés sur le volet roulant du bâtiment par les enquêteurs. Du verre a également été brisé.

Selon une source policière citée par le Dauphiné Libéré, six douilles de munitions de calibre 9 mm ont également été retrouvés sur la chaussée. Le ou les agresseurs ont pris la fuite avant l’arrivée des policiers appelés sur place.

Jean-Christophe Cambadélis dénonce la violence

Depuis quelques semaines, plusieurs locaux du Parti socialiste ont fait l’objet d’actes de violence et de vandalisme. Des attaques qui seraient liées au mouvement de protestation contre la Loi travail.

Une violence condamnée par Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du PS, dans un communiqué. « Depuis des semaines, nous dénonçons ces actes de violence qui s’aggravent de jour en jour. Depuis des semaines, nous appelons l’ensemble de la classe politique et des responsables syndicaux à réagir à cette dérive funeste inconnue depuis les années 30. Un nouveau seuil a été franchi cette nuit », a commenté Jean-Christophe Cambadélis qui n’hésite pas à parler d’« offense à la démocratie ».

Crédits photos : capture d'écran YouTube

Partager cet article

Pour en savoir plus