Grasse : un prisonnier simule son suicide avec de la grenadine pour agresser des surveillants

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Faits Divers
Photo d'illustration

Un prisonnier connu pour être un détenu non violent et qui devait être libéré dans un mois a simulé son suicide pour agresser des surveillants. Ce dernier avait fabriqué un faux mannequin pour duper les agents.

Nuit de violence dans la prison de Grasse dans les Alpes-Maritimes. Selon les informations de Nice-Matin, un détenu d’origine roumaine a simulé son suicide afin de pouvoir agresser deux agents pénitentiaires. Il devait être libéré dans quelques jours.

 Un faux mannequin et de la grenadine

L’incident a eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi. Lors d’une ronde de contrôle, deux surveillants tombent sur une cellule dont l’œilleton a été calfeutré par son occupant. Devant l’absence de réponse à l’intérieur de la cellule, les surveillants prennent la décision d’entrer dans la cellule.

Ils tombent alors nez à nez avec ce qu’ils pensent être le corps ensanglanté du détenu, à côté duquel était posée une paire de ciseaux. Mais rapidement, un surveillant remarque qu’il s’agit d’un mannequin fabriqué avec des bouteilles en plastiques et que le sang n’est en fait que du sirop de grenadine.

L’agent pénitentiaire a tout juste le temps d’alerter ses collègues lorsque le détenu surgit des toilettes de la cellule avec une lame à la main.

Le détenu rapidement maîtrisé

Le prisonnier tente de frapper un surveillant au niveau du visage et l’autre au niveau du cou, fort heureusement, un autre surveillant appelé en renfort parviendra à le frapper aux jambes pour le maîtriser. Aucun surveillant n’a été blessé grâce à un travail d’équipe rondement mené.

Reste maintenant à comprendre les motivations ce détenu de 22 ans d’origine roumaine, emprisonné pour un an et cinq mois de prison pour des faits de vol simple. Ce dernier devait d’ailleurs sortir le 3 mars prochain et était considéré comme un détenu "modèle" bénéficiant du statut de  travailleur. Une source proche du dossier précise qu’il n’était pas connu pour une éventuelle radicalisation.

Crédits photos : shutterstock.com

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