Gard : un ado de 17 ans se noie lors d’une sortie en paddle

Par , publié le
Faits Divers L'ambulance des pompiers (photo d'intervention)
L'ambulance des pompiers (photo d'intervention)

Un jeune homme de 17 ans est mort noyé lors d’une sortie en Paddle Board dans la commune de Sommières dans le Gard.

Le Stand Up Paddle, qui consiste à naviguer sur l’eau debout sur une longue planche de surf en se dirigeant à l’aide d’une longue pagaie, est un sport très en vogue actuellement. La discipline, calme en apparence, comporte toujours une part de danger comme tout sport nautique.

L’accident survenu dans le Gard où un jeune homme de 17 ans est mort noyé lors d’une sortie en Paddle sonne comme une tragique piqûre de rappel.

L’adolescent de 17 ans tombe de son Paddle Board

L’accident s’est produit dimanche midi dans le Parc Aventure de la commune de Sommières selon les informations du Midi Libre. Alors qu’il participait à une fête organisée par l’association culturelle évangélique de la ville de Montpellier avec un groupe de 80 enfants, le jeune homme aurait perdu l’équilibre alors qu’il faisait du Stand up Paddle sur le Vidourle.

L’adolescent qui selon les premiers éléments de l’enquête ne portait pas son gilet de sauvetage ne serait alors pas parvenu à rejoindre la berge à la nage avant de disparaître dans l’eau.

Le jeune garçon ne savait pas bien nager

Les sapeurs-pompiers des communes de Sommières et de Vauvert ont alors été appelés et sont arrivés sur les lieux du drame. Ces derniers ont repêché le corps du jeune homme à 6 mètres de profondeur après un peu plus d’une heure de recherche. Malgré un long massage cardiaque, ils ne sont pas parvenus à le réanimer.

Les premiers témoignages recueillis sur place des personnes faisant partie de la sortie, l’adolescent ne savait pas très bien nager. Une enquête a été ouverte et les parents présents sur place seront interrogés. Une cellule psychologique a immédiatement été mise en place après l’accident avec l’aide de bénévoles de la Croix-Rouge.

Crédits photos : © AFP/Archives Thierry Zoccolan

Partager cet article