Fréjus : fausse agression pour escroquer l'assurance

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France Une femme avec un Smartphone. Image d'illustration.
Une femme avec un Smartphone. Image d'illustration.

Une jeune femme de 26 ans a, après avoir perdu son téléphone, a fait une fausse déclaration d'agression et de vol afin de demander le remboursement de son smartphone à l'assurance.

A Fréjus, une habitante d'une vingtaine d'années, sans doute un peu tête en l'air, a oublié son smartphone dans un petit commerce. Pensant l'avoir perdu, elle a voulu faire jouer l'assurance mais devait pour cela présenter une plainte pour vol. Elle a donc inventé une fausse agression aux forces de l'ordre.

Elle porte plainte pour agression et vol

La jeune fréjussienne s'est rendu au commissariat de police et a décrit une fausse agression. Dans sa déclaration, la jeune femme indique avoir été agressée par trois individus qui l'auraient pris à la gorge afin de lui voler son smartphone. L'agression aurait été commise en plein cœur de la résidence l’Agachon de Fréjus. La supercherie fonctionne et la jeune femme, munie de sa plainte pour vol avec violence, parvient à obtenir un dédommagement de la part de son assurance.

Le téléphone n'ayant pas été perdu mais oublié dans un commerce, la jeune fréjussienne récupère quelques jours plus tard son smartphone. Très heureuse de son coup, la jeune femme décide de recommencer et retourne au commissariat pour déposer une nouvelle plainte pour vol avec violence. Mais cette fois, la police l'a placée en garde à vue car elle avait oublié un détail dans son plan.

Poursuivie pour escroquerie et dénonciation imaginaire

La plainte qu'avait déposé la jeune femme a entraîné une enquête des forces de police qui ont cherché à localiser le smartphone volé. La localisation a indiqué que la jeune femme était en sa possession.

Lorsqu'elle s'est présentée au commissariat pour déposer une seconde plainte afin d'escroquer de nouveau son assurance, la jeune fréjussienne a, cette fois, été placée en garde à vue et inculpée de deux délits. Elle devra donc répondre, devant le tribunal correctionnel, aux accusations d'escroquerie à l’assurance et à celles de dénonciation imaginaire de crimes aux services de police. Une petite escroquerie qui risque de lui coûter cher.

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