Employée dans un tabac-presse elle a volé des milliers de jeux à gratter

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France

Une femme de ménage employée dans un tabac-presse a été interpellée et condamnée après avoir volé des milliers de jeux à gratter.

Une femme de ménage qui travaillait dans un tabac-presse a été interpellée et condamnée jeudi après avoir volé des milliers de jeux à gratter. Sa fille est également accusée, leurs larcins leurs auraient permis d’encaisser près de 100 000 euros.

Elle vole des milliers de jeux à gratter

Lors de son bilan annuel, le gérant d'un tabac-presse d'Élancourt dans les Yvelines se rend compte que des milliers de jeux à gratter se sont évaporés. Tous les employés du tabac ont alors été auditionnés par la sûreté urbaine, mais personne n'a avoué les faits. La Française des jeux et la police ont alors décidé de tendre un piège au voleur. Ils ont piégé "un ticket gagnant invalidé, qui déclenche une alerte" lorsqu’il est encaissé. En remontant la trace de ce ticket, les enquêteurs se sont rendus compte que la femme de ménage du tabac-presse et sa fille s'étaient rendues dans un café pour l'encaisser. Plus tard, les policiers ont surpris la femme en flagrant délit de vol et l'ont interpellé.

Un vol de près de 100 000 euros

La femme de ménage de 50 ans travaillait une heure par jour dans le tabac-presse et se retrouvait seule le soir dans le local. Après avoir volé les jeux à gratter, elle se rendait avec sa fille dans des cafés voisins pour encaisser le butin. En tout elle aurait gagné près de 100 000 euros. Interrogée par les enquêteurs la femme a expliqué avoir commis ces vols pour renflouer ses dettes ainsi que pour acheter du mobilier et de l'électroménager. L'enquêteur explique qu'il s'agit d'une "pauvre femme qui souffrait d’une grosse addiction aux jeux" et qu'elle rejouait une partie de ses gains.

La femme de ménage a été condamnée jeudi à Versailles à 12 mois d’emprisonnement avec sursis avec une mise à l’épreuve de trois ans, sa fille complice écope quant à elle de six mois d’emprisonnement avec sursis et d'une mise à l’épreuve de trois ans également.

Crédits photos : © Maxppp

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