Dordogne : un chaton aurait été torturé et tué par un groupe recalé d'une fête

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Faits Divers Un chat (photo d'illustration)
Un chat (photo d'illustration)

Une plainte à été déposée à la gendarmerie après qu'un chat a été torturé et tué en Dordogne le week-end dernier. Les auteurs de ces actes appartiendraient à un groupe visiblement déçu d'avoir été refusés à une fête.

Lee faits se sont produits dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 septembre dans la commune d'Antonne-et-Trigonant, à l'est de Périgueux (Dordogne). Dans la salle des fêtes, un jeune homme fête ses 18 ans auprès de ses proches. L'entrée était visiblement limitée à l'entourage connu de cette personne, puisqu'un groupe de trois individus non invités va se présenter pour être repoussé par les adultes présents.

Un refus qui aura vraisemblablement motivé de tragiques conséquences, comme le rapportent nos confrères de France Bleu. Ces trois personnes refoulées de la célébration s'en seraient ainsi prises à du matériel municipal et à des véhicules en signe de vengeance. Un voisin est intervenu pour appeler le groupe au calme, et d'avoir rentré sa voiture pour éviter davantage de dégâts. Comme réponse, le trio s'en serait alors pris à son chaton âgé de quatre mois.

Chaton torturé et tué en Dordogne : une plainte déposée

Les yeux du jeune animal ont été crevés avant qu'il ne soit égorgé. Les auteurs de ces actes sont actuellement recherchés par les autorités dans le cadre d'une enquête judiciaire. On nous indique que les propriétaires du chaton se sont rapprochés de la SPA avec l'intention de porter plainte. Cette dernière semble depuis avoir été déposée.

Une pétition pour aider à retrouver les meurtriers

Une pétition a d'ailleurs été lancée sur Change.org à l'attention du procureur de la République de Périgueux. Le but de la démarche est de retrouver et de faire condamner "les tortionnaires du chaton égorgé à Antonne et Trigonnant". L'auteur de la pétition invite notamment à contacter le commissariat pour délivrer à la police toute information pouvant permettre de localiser les responsables. Et d'ajouter que dans la situation d'un jugement en correctionnel, ces derniers pourront écoper d'une peine de prison de 2 ans pour acte de cruauté envers animaux domestiques.

Crédits photos : Elya Vatel/Shutterstock

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