Audiences : "Le Grand journal" explique être sorti de la course à l'access

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Télévision Victor Robert LGJ
Victor Robert LGJ

Victor Robert qui a succédé à Maïtena Biraben à la tête du "Grand journal" sur Canal+ voit son émission dégringoler au niveau des audiences. La partie en clair du talk-show fidélise en moyenne un peu plus de 150.000 téléspectateurs lorsque la partie cryptée en retient que…55.000. Analyse du principal intéressé.

Avec de nouveaux chroniqueurs comme Brigitte Boréale, Élé Asu, Alice Darfeuille, la Miss Météo Ornella Fleury ou encore André Manoukian, Victor Robert revendique ne plus s'occuper de la bataille liées aux audiences.
Dans un entretien donné au journal Direct Matin (le journal fait partie du groupe Bolloré, donc de C+), Victor Robert confirme les propos du directeur des antennes Gérald-Brice Viret qui expliquait en août dernier que les résultats des émissions en clair de Canal+ "n'était plus la priorité" mais que la qualité du contenu et la satisfaction des abonnés primaient.

"Je vois que certains médias continuent de nous mettre au cœur d’une compétition à laquelle on ne participe plus"

"Je vois certains médias qui continuent de nous mettre au cœur d’une compétition à laquelle on ne participe plus (la course à l'audience -NDLR). Peut-être que Canal+ décidera d’y retourner un jour. Mais cette année, on nous a demandé de faire une première partie pour les abonnés, et une deuxième partie qui est en continuité totale avec la première", précise le chef d'orchestre de l'émission, qui ajoute :

"Les dirigeants veulent une émission qualitative où on ne se prend plus la tête avec les audiences. C’est cyclique tout ça. Le marché n’est plus le même que celui d’il y a 15 ans. Il est hyperconcurrentiel. Il y a une offre à cette heure-là qui est incroyable. La télé a changé".

"Je ne suis pas venu faire Le Grand Journal pour l’enterrer"

Des audiences très basses avec beaucoup moins de téléspectateurs, cela démotive-t-il Victor Robert ? L'animateur ne le voit pas de cet œil-là :
"Je ne suis pas venu faire "Le Grand Journal" pour l’enterrer. On nous confie les clefs d’une très belle émission qui dispose de moyens, et où on a des supers invités. Vous vous asseyez dans ce fauteuil et vous avez l’impression d’être au volant d’une voiture puissante. C’est quand même vachement agréable ! Cet outil est formidable, et il faut en faire quelque chose".

Crédits photos : capture écran compte Twitter @GrdJournal

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