Attentats de Paris : 69 personnes encore hospitalisées selon l'AP-HP

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France Un patient sous perfusion (photo d'illustration)
Un patient sous perfusion (photo d'illustration)

L’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris vient d’annoncer que 69 personnes étaient encore hospitalisées à la suite des attentats du 13 novembre. 52 ne sont plus en surveillance intensive.

En ce vendredi 27 novembre 2015, le peuple français va rendre hommage aux 130 personnes tuées dans les attentats de Paris de 13 novembre dernier. À n’en pas douter, un hommage sera également rendu aux centaines de personnes blessées lors des attaques.

Aujourd’hui, l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a dévoilé un communiqué dressant le bilan des prises en charge effectuées lors de ce drame. À ce jour, 69 personnes sont « encore prises en charge dans les hôpitaux de l’AP-HP : à l’hôpital Saint-Louis, l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, l’hôpital Européen Georges Pompidou, l’hôpital Henri-Mondor, l’hôpital Lariboisière, l’hôpital Saint-Antoine, l’hôpital Bichat et l’hôpital Beaujon ».

52 patients ne sont plus en surveillance intensive

Selon le communiqué effectué hier à 10 heures, 52 personnes prises en charge ne relèvent « pas ou plus » d’une surveillance intensive en service de réanimation selon l’AP-HP.

Selon les derniers chiffres officiels, les attentats de Paris ont fait 130 morts et 350 blessés lors de la soirée du 13 novembre. Mais l’AP-HP indique avoir pris en charge 679 personnes au total. Un chiffre qui s’explique par l’afflux de patients ayant subi un choc psychologique et s’étant présentés spontanément dans les hôpitaux pour recevoir une aide. AP-HP indique que 7 personnes sont finalement décédées dans les hôpitaux après avoir été admises avec de graves blessures.

Encore 94 personnes hospitalisées en Ile-de-France

Hors groupement AP-HP, Ouest-France indique qu’il y a encore 94 personnes hospitalisées au total dans les hôpitaux d’Ile-de-France dont 17 sont encore en réanimation. Certains patients ont notamment été pris en charge par les Hôpitaux d’instruction des armées et d’autres hôpitaux franciliens.

L’école militaire de Paris a également mobilisé une vingtaine de psychologue et de professionnels de santé pour le maintien d’une « cellule de crise » pour les victimes des attentats et leurs proches nécessitant un soutien psychologique. Une cellule de crise mise en place par Manuel Valls lors des attentats de Charlie Hebdo en janvier dernier.

Crédits photos : racorn/Shutterstock

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