Attentat de Nice : le bilan pourrait encore s'alourdir

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France Mémorial en hommage aux victimes de l'attentat sur la Promenade des Anglais, le 19 juillet 2016 à Nice
Mémorial en hommage aux victimes de l'attentat sur la Promenade des Anglais, le 19 juillet 2016 à Nice

Selon le ministère de la Santé, l'état de santé de cinq personnes blessées pendant la course meurtrière du camion à Nice reste très précaire et leur pronostic vital est toujours engagé.

L'entourage de Marisol Touraine, la ministre de la Santé, a indiqué hier que sept personnes étaient toujours hospitalisées en réanimation et que le pronostic vital de cinq d'entre elles était toujours engagé. Le bilan meurtrier de cette nuit du 14 juillet à Nice pourrait donc encore s'alourdir. 35 personnes au total sont toujours hospitalisées après l'attentat de Nice.

5 personnes toujours entre la vie et la mort

Deux semaines après l'attentat au camion perpétré sur la promenade des anglais de Nice le soir tu 14 juillet, peu après la fin du feu d'artifice, le ministère de la Santé a fait le point sur les blessés toujours hospitalisés.

Selon l'entourage de la ministre de la Santé, 35 personnes nécessitent toujours une hospitalisation. Parmi ces blessés, sept se trouvent toujours dans un service de réanimation et cinq d'entre eux sont toujours dans un état critique entre la vie et la mort. Leur pronostic vital étant toujours engagé, le bilan meurtrier de cette nuit de fête nationale à Nice pourrait encore s'alourdir dans les heures ou les jours à venir.

Le bilan actuel fait état de 84 morts et de plus de 300 blessés

L'actuel bilan de l'attentat de la promenade des anglais de Nice perpétré par Mohamed Bouhel recense 84 décès et plus de 300 blessés plus ou moins grave. Une dizaine d'enfants, certains très jeunes, et d'adolescents ont été dénombrés parmi les victimes. Une cinquantaine d'enfants ont par ailleurs été blessés.

Une polémique est née sur la sécurité entourant l'organisation de la fête populaire de Nice sur la promenade des anglais. Le rapport de l'Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN) demandé par Bernard Cazeneuve, le ministre de l'Intérieur, indique que le dispositif mis en place par les forces de l'ordre était "pertinent" mais que de nombreux problèmes de communication ont été identifiés. Le rapport pointe notamment du doigt "l’imprudence manifeste dans les prises de parole publiques" de la part des élus et des représentants de l'Etat.

Crédits photos : © AFP/Archives Valery HACHE

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